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Nouveau poète
Roulez maneges et hirondelles
Apportez le roi Raphael
Pantin en bois et saut d'sauterelles
Hoquets de bois et sauts d'marelle
Attention au petit reveil
Apportez les tartines de miel
Levé d'rideaux tout en sommeil...
Caresse sous la toge du Vent
Horizon royal et vivant
La svelte femme est libre par moment
Ouvrant ses bras nus, espérant
Etreindre un ange en passant
Miroir, elle vit au travers l’infranchissable
Arpentant ces plaines et ces vallées de papier
Résistante, ses fées et licornes restent intouchables
Illustres descendants d’un monde d’aventuriers
Notez qu’un seul froissement viole l’inviolable
Arrachant ses rêves et vagues de magie par milliers
(avant avoir rompu d'avec camille)==>
Couleur de feu, rêve de glace
Ardent désir de traverser le miroir
Mes doigts te veulent, arrachant l’espace
Inviolable entre te lire et te voir
L’espace d’une seconde, je te rends grâce
L’espace d’un temps, je suis au désespoir
Et mon souffle efface sans le vouloir ta face
(après avoir rompu avec camille)==>
Crétin de la lune, imbecile des temps modernes
Aux doigts crochus de pervertion et de controle
Minaudant visage qui veut me tuer avec hargne
Idiot des milles mers et des pôles
Laisse moi me consumer de ta haine
Laisse moi mourir, détourne ton rôle
Et pars, fuit mon ame maudite par toi
Populaire, inimitable folie
Auteur de maladies de cerveaux
Unique destin qui nous lie
La vie, jusqu’au caveau
Inspiration, en elle je lis,
Notes amères jusqu’aux ironiques bravos,
Et tout s’éteins dans l’infini
Etonné par ce petit bout de femme, je la guette
La fille aux milles soucis, bobos et compagnie
Observe, ris, me moque, l’assiste, m’attriste
Devant toute les barrières, mauvaises herbes dans sa vie
Interrompant sa marche, son chemin, sa quête
Et ne lui permet d’entrevoir qu’un peu hors de sa nuit
Venus, entend ma prière
Ecoute mes rêves et mes espoirs
Ne reste pas là, seule et fière
Intime-toi de bouger, de vouloir voir
Sous la lumière crue aux douceurs amères
Sous ton manteau de terreur et de gloire
Intime-toi de rejoindre le trône de tes frères
Abandonne ton règne, plus qu’une vielle histoire
(en mode badage de life debilus)
Affalée, je la vois bien à la retraite
Nonchalante, entre ces palettes de pelages
Avachie, elle resterait ici jusqu’à sa perte
Isolée, avec ses chats, fou et piqués de rage
Sifflant devant tant d’indifférence de la part d’une morte
(en mode hommage a une fille superus)
Allanguie, douce, calme est discrete
Nullement perdue dans sa planète
Aie grace de nos vies miserables
Ilot sauvage d'elegance honorable
Sauves-nous, toi le magnifique lys
Caramel fondant, délice de miel, d’érable
Arômes d’antan et désirs de rêves et d’enfants
N’ouvrez vos cœurs qu’à celle, palpable
Distribuant ses chauds bras, comme une maman
Intime, qui vous est proche et imaginable
Car, vous qui tardez sur vos pensées d’avant
Etonnez-vous de la douleur procurée, ineffaçable.
Justice partiale, gloire sans faille
Univers, rêves d’étoiles, pluie d’astres
Sang de lumière, ange aux blanches ailes
Tueuse de démons, ennemis de Clytemnestre
Innée destinée comme le né dans l’oseille
Noueux et puissant secret stellaire et terrestre
Eternelle rose, silence de ciel, femme sans pareille.
Ange d'une famille, nymphe sur terre
Une petite demoiselle nantaise
Rallumant son coeur pour la généalogie de son arbre
Elle nous apparait seule mais si pleine d'aise
La reine des mères, des saintes, des femmes
Immuable déesse, s'entourant que de bonnes âmes
Et amoureuse, qu'on l'envie dans ses secondes heureuses
Apportez le roi Raphael
Pantin en bois et saut d'sauterelles
Hoquets de bois et sauts d'marelle
Attention au petit reveil
Apportez les tartines de miel
Levé d'rideaux tout en sommeil...
Caresse sous la toge du Vent
Horizon royal et vivant
La svelte femme est libre par moment
Ouvrant ses bras nus, espérant
Etreindre un ange en passant
Miroir, elle vit au travers l’infranchissable
Arpentant ces plaines et ces vallées de papier
Résistante, ses fées et licornes restent intouchables
Illustres descendants d’un monde d’aventuriers
Notez qu’un seul froissement viole l’inviolable
Arrachant ses rêves et vagues de magie par milliers
(avant avoir rompu d'avec camille)==>
Couleur de feu, rêve de glace
Ardent désir de traverser le miroir
Mes doigts te veulent, arrachant l’espace
Inviolable entre te lire et te voir
L’espace d’une seconde, je te rends grâce
L’espace d’un temps, je suis au désespoir
Et mon souffle efface sans le vouloir ta face
(après avoir rompu avec camille)==>
Crétin de la lune, imbecile des temps modernes
Aux doigts crochus de pervertion et de controle
Minaudant visage qui veut me tuer avec hargne
Idiot des milles mers et des pôles
Laisse moi me consumer de ta haine
Laisse moi mourir, détourne ton rôle
Et pars, fuit mon ame maudite par toi
Populaire, inimitable folie
Auteur de maladies de cerveaux
Unique destin qui nous lie
La vie, jusqu’au caveau
Inspiration, en elle je lis,
Notes amères jusqu’aux ironiques bravos,
Et tout s’éteins dans l’infini
Etonné par ce petit bout de femme, je la guette
La fille aux milles soucis, bobos et compagnie
Observe, ris, me moque, l’assiste, m’attriste
Devant toute les barrières, mauvaises herbes dans sa vie
Interrompant sa marche, son chemin, sa quête
Et ne lui permet d’entrevoir qu’un peu hors de sa nuit
Venus, entend ma prière
Ecoute mes rêves et mes espoirs
Ne reste pas là, seule et fière
Intime-toi de bouger, de vouloir voir
Sous la lumière crue aux douceurs amères
Sous ton manteau de terreur et de gloire
Intime-toi de rejoindre le trône de tes frères
Abandonne ton règne, plus qu’une vielle histoire
(en mode badage de life debilus)
Affalée, je la vois bien à la retraite
Nonchalante, entre ces palettes de pelages
Avachie, elle resterait ici jusqu’à sa perte
Isolée, avec ses chats, fou et piqués de rage
Sifflant devant tant d’indifférence de la part d’une morte
(en mode hommage a une fille superus)
Allanguie, douce, calme est discrete
Nullement perdue dans sa planète
Aie grace de nos vies miserables
Ilot sauvage d'elegance honorable
Sauves-nous, toi le magnifique lys
Caramel fondant, délice de miel, d’érable
Arômes d’antan et désirs de rêves et d’enfants
N’ouvrez vos cœurs qu’à celle, palpable
Distribuant ses chauds bras, comme une maman
Intime, qui vous est proche et imaginable
Car, vous qui tardez sur vos pensées d’avant
Etonnez-vous de la douleur procurée, ineffaçable.
Justice partiale, gloire sans faille
Univers, rêves d’étoiles, pluie d’astres
Sang de lumière, ange aux blanches ailes
Tueuse de démons, ennemis de Clytemnestre
Innée destinée comme le né dans l’oseille
Noueux et puissant secret stellaire et terrestre
Eternelle rose, silence de ciel, femme sans pareille.
Ange d'une famille, nymphe sur terre
Une petite demoiselle nantaise
Rallumant son coeur pour la généalogie de son arbre
Elle nous apparait seule mais si pleine d'aise
La reine des mères, des saintes, des femmes
Immuable déesse, s'entourant que de bonnes âmes
Et amoureuse, qu'on l'envie dans ses secondes heureuses