roselina
Nouveau poète
Raison D'être
Ah, rêves gelés et larmes disparaissantes,
Vous qui avez traversé tant de nuits,
Réchauffez-moi, réchauffez-moi, enveloppez-moi...
Je croyais pourtant avoir déjà tout oublié une fois,
Mais je déteste ce corps qui est devenu incapable d'aimer.
Quelle que soit la distance que je marche, je n'en vois pas le bout,
Je traîne avec moi les souvenirs du passé.
De quelle couleur ce corps sera-t-il peint?
Je cherche la réponse à cette question.
Je ne peux plus retourner à cette époque sans violence,
Les profondes blessures ancrées en moi sont incurables.
Cache-les, cache-les, cache-moi...
Les étoiles abandonnées qui ne tiennent même plus dans mes mains,
Je les renvoie une par une vers le ciel.
A l'époque où j'étais faible et misérable,
Je vivais en ignorant plein de choses.
Malgré cela, je continuais toujours de compter de mes doigts
Le nombre de fois où je rêvais du lendemain.
Ca ne me gêne pas de continuer sans comprendre le sens de la vie
Tant qu'un jour, on pourra sourire.
Ce jour-là, il m'a semblé que tes seuls mots
Ont suffit à me rendre plus fort.
"Ne change rien, tu es bien comme tu es maintenant", me disais-tu.
Parce que maintenant encore, tu es quelque part dans mon coeur,
Je peux continuer de marcher sans me perdre.
J'ai pu me dire que ça ira même si je n'en vois pas le bout.
Je continuerai mon voyage, ce sera bon même si j'ignore la réponse.
Ah, rêves gelés et larmes disparaissantes,
Vous qui avez traversé tant de nuits,
Réchauffez-moi, réchauffez-moi, enveloppez-moi...
Je croyais pourtant avoir déjà tout oublié une fois,
Mais je déteste ce corps qui est devenu incapable d'aimer.
Quelle que soit la distance que je marche, je n'en vois pas le bout,
Je traîne avec moi les souvenirs du passé.
De quelle couleur ce corps sera-t-il peint?
Je cherche la réponse à cette question.
Je ne peux plus retourner à cette époque sans violence,
Les profondes blessures ancrées en moi sont incurables.
Cache-les, cache-les, cache-moi...
Les étoiles abandonnées qui ne tiennent même plus dans mes mains,
Je les renvoie une par une vers le ciel.
A l'époque où j'étais faible et misérable,
Je vivais en ignorant plein de choses.
Malgré cela, je continuais toujours de compter de mes doigts
Le nombre de fois où je rêvais du lendemain.
Ca ne me gêne pas de continuer sans comprendre le sens de la vie
Tant qu'un jour, on pourra sourire.
Ce jour-là, il m'a semblé que tes seuls mots
Ont suffit à me rendre plus fort.
"Ne change rien, tu es bien comme tu es maintenant", me disais-tu.
Parce que maintenant encore, tu es quelque part dans mon coeur,
Je peux continuer de marcher sans me perdre.
J'ai pu me dire que ça ira même si je n'en vois pas le bout.
Je continuerai mon voyage, ce sera bon même si j'ignore la réponse.