Luron2ème
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Raison éphémère ! (pastiche)
Au crépuscule de la raison éphémère,
Où tout le miel illumine le flanc des bleus,
Là repose les bonheurs source des mères,
Sans doute qui réparent de mille jeux.
Quand les jours tièdes font signent sur la toile,
Une brune solidaire déjoue toujours les accents,
Comme les saisons aux voûtes sans étoile,
Quand le cheval est d'un triste si récent.
Malgré les muses démontées sur fines pentes,
Souvent aux parois raides pour petits saumons,
Tant que l'eau où l'air décoffre les charpentes,
La femme en belle-mère veut gravir sans poumon.
Je déroule sans tambour l’écrit à l’aveugle,
Sans vision de la belle patrie naguère en feu,
Et les saines forêts enlacent tous les peuples,
Pour leur beauté maximale pour obis joyeux.
Il faut des soins en lutte bien plus virulents,
Quand les délits détruisent les senteurs,
Ou l’offre des torts défile sans instant calmant,
Par tous les corps rompus piètre enchanteur.
Pour les gentilles sous éventail, la réplique est sur,
Pour les notes de vrais gestes plus vigoureux,
Et que les cours en été soient sans blessure,
A vernir les triomphes pour le bien des dieux.
Au crépuscule de la raison éphémère,
Où tout le miel illumine le flanc des bleus,
Là repose les bonheurs source des mères,
Sans doute qui réparent de mille jeux.
Quand les jours tièdes font signent sur la toile,
Une brune solidaire déjoue toujours les accents,
Comme les saisons aux voûtes sans étoile,
Quand le cheval est d'un triste si récent.
Malgré les muses démontées sur fines pentes,
Souvent aux parois raides pour petits saumons,
Tant que l'eau où l'air décoffre les charpentes,
La femme en belle-mère veut gravir sans poumon.
Je déroule sans tambour l’écrit à l’aveugle,
Sans vision de la belle patrie naguère en feu,
Et les saines forêts enlacent tous les peuples,
Pour leur beauté maximale pour obis joyeux.
Il faut des soins en lutte bien plus virulents,
Quand les délits détruisent les senteurs,
Ou l’offre des torts défile sans instant calmant,
Par tous les corps rompus piètre enchanteur.
Pour les gentilles sous éventail, la réplique est sur,
Pour les notes de vrais gestes plus vigoureux,
Et que les cours en été soient sans blessure,
A vernir les triomphes pour le bien des dieux.