titemamadu16
Nouveau poète
Depuis que tu es partis
Je renonce à la vie,
Je me réfugies dans l'insolence
En essayant de remplacer ton absence.
Je multiplie les histoires avec des mecs charmants
Sans éprouver le moindre sentiment.
Cette vie est si fade, si monotone,
Comme les feuilles lors de l'automne.
J'ai cru t'avoir oublié,
Mais la seconde d'après;
J'ai repensais a tout les bons moments
Qu'on a vécu pendant ces 2 ans
Et j'ai replongé dans le désarois
Qui me met tout en émoi.
Mes amis m'ont dit
De continuer ma vie.
Tu as mis fin a notre relation
Sans donner la moindre explication.
En ce moment, ma famille est contre moi,
Je ne sais même pas pourquoi.
Chaque soir dans mon lit
Je pleurs toute la nuit
Sans interruption
Car je suis en manque d'affection.
Cela fait tellemnt longtemps que quelqu'un
Ne m'a pas pris dans ces bras pour me faire un câlin.
J'ai recours à la mutilation
Que je consomme sans modération
Cette sorte de drogue me détruis,
Chaque jour, petit à petit.
J'en ai totalement conscience
Elle est la conséquence de ton silence.
Un gouffre profondément obscure
S'ouvre sous mes pieds,
Je suis incapable de lutter
Contre cette force impure.
Je t'en supplie
Donne moi signe de vie
Et rassure moi
Si tu es encore là ...
Je renonce à la vie,
Je me réfugies dans l'insolence
En essayant de remplacer ton absence.
Je multiplie les histoires avec des mecs charmants
Sans éprouver le moindre sentiment.
Cette vie est si fade, si monotone,
Comme les feuilles lors de l'automne.
J'ai cru t'avoir oublié,
Mais la seconde d'après;
J'ai repensais a tout les bons moments
Qu'on a vécu pendant ces 2 ans
Et j'ai replongé dans le désarois
Qui me met tout en émoi.
Mes amis m'ont dit
De continuer ma vie.
Tu as mis fin a notre relation
Sans donner la moindre explication.
En ce moment, ma famille est contre moi,
Je ne sais même pas pourquoi.
Chaque soir dans mon lit
Je pleurs toute la nuit
Sans interruption
Car je suis en manque d'affection.
Cela fait tellemnt longtemps que quelqu'un
Ne m'a pas pris dans ces bras pour me faire un câlin.
J'ai recours à la mutilation
Que je consomme sans modération
Cette sorte de drogue me détruis,
Chaque jour, petit à petit.
J'en ai totalement conscience
Elle est la conséquence de ton silence.
Un gouffre profondément obscure
S'ouvre sous mes pieds,
Je suis incapable de lutter
Contre cette force impure.
Je t'en supplie
Donne moi signe de vie
Et rassure moi
Si tu es encore là ...