maxipapy
Nouveau poète
RAGE
Doux, doux, doux, mon ami, calme donc tes ardeurs !
Paix, paix, paix, mon ami, mets un frein à ton cœur !
Cette rage qui t’anime te rendra malheureux !
Cette haine est indigne, qui te prend peu à peu !
Si ce monde est affreux et les gens si méchants ;
Si tu as tant souffert, pleuré comme un enfant ;
Si tu as tout perdu qu’on disait éternel ;
Ne lève pas le front pour insulter le ciel !
Tu dois courber le dos et demander pardon ;
Tu dois dire merci en un grand abandon !
-Celui qui dit cela n’a donc jamais souffert ?
N’a-t-il donc jamais vu périr son univers ?
Mais la rage revient, je ne suis point surhomme
Pour accepter ainsi comme bête de somme.
Il faut plus que la foi en un Dieu si cruel.
Jamais je ne pourrai, je ne puis être tel.
La haine m’étouffera, je serai damné,
Mais quand je pense à elle, je ne puis pardonner !
Je l’aimais follement et nous avions vécu
Nos deux cœurs enlacés, s’adorant toujours plus.
Nous avions une maison, un abri pour l’orage ;
Nous avions un enfant forgé à notre image.
Et parce qu’on s’aimait, que l’on s’aimait encore,
Notre amour a déplu, fut condamné à mort !
Si l’au-delà existe et que tu es là-bas,
Peut-être pourras-tu en me voyant si las,
Me dire comme avant, quand près de toi j’étais
Et qu’un courroux sauvage en mon cœur grandissait :
Doux, doux, doux, mon amour, calme donc tes ardeurs !
Paix, paix, paix, mon aimé, mets un frein à ton cœur !
Viens, là tout contre moi, ne pensons qu’à l’amour :
Par delà les malheurs, il survivra toujours !
MAXIPAPY
Doux, doux, doux, mon ami, calme donc tes ardeurs !
Paix, paix, paix, mon ami, mets un frein à ton cœur !
Cette rage qui t’anime te rendra malheureux !
Cette haine est indigne, qui te prend peu à peu !
Si ce monde est affreux et les gens si méchants ;
Si tu as tant souffert, pleuré comme un enfant ;
Si tu as tout perdu qu’on disait éternel ;
Ne lève pas le front pour insulter le ciel !
Tu dois courber le dos et demander pardon ;
Tu dois dire merci en un grand abandon !
-Celui qui dit cela n’a donc jamais souffert ?
N’a-t-il donc jamais vu périr son univers ?
Mais la rage revient, je ne suis point surhomme
Pour accepter ainsi comme bête de somme.
Il faut plus que la foi en un Dieu si cruel.
Jamais je ne pourrai, je ne puis être tel.
La haine m’étouffera, je serai damné,
Mais quand je pense à elle, je ne puis pardonner !
Je l’aimais follement et nous avions vécu
Nos deux cœurs enlacés, s’adorant toujours plus.
Nous avions une maison, un abri pour l’orage ;
Nous avions un enfant forgé à notre image.
Et parce qu’on s’aimait, que l’on s’aimait encore,
Notre amour a déplu, fut condamné à mort !
Si l’au-delà existe et que tu es là-bas,
Peut-être pourras-tu en me voyant si las,
Me dire comme avant, quand près de toi j’étais
Et qu’un courroux sauvage en mon cœur grandissait :
Doux, doux, doux, mon amour, calme donc tes ardeurs !
Paix, paix, paix, mon aimé, mets un frein à ton cœur !
Viens, là tout contre moi, ne pensons qu’à l’amour :
Par delà les malheurs, il survivra toujours !
MAXIPAPY