On vit, sans savoir où meurent les souvenirs...
Ces soupirs qui me donnaient l'envie de vomir...
Hier encore, on ne cessait de maudire,
Le son de la lire dans ma tête...
Mon plaisir était de te haïr, nuit comme jour...
Il a suffit de ceci, pour que tous ces souvenirs commencent à cuire...
Ces soupirs qui me donnaient l'envie de vomir...
Hier encore, on ne cessait de maudire,
Le son de la lire dans ma tête...
Mon plaisir était de te haïr, nuit comme jour...
Il a suffit de ceci, pour que tous ces souvenirs commencent à cuire...
La mort de notre poins commun...
Le jasmin dans son jardin...
Ses si belles mains dans ce grain...
Notre chagrin nous a uni...
Il nous a rendu forts!
Maintenant nous sommes les meilleurs amis!
On rit, on pleure, on chante ensemble,
Dans ce combat, on bat les battards!
Heure comme seconde,
Cette même onde est dans nos cœurs...
Perdues dans les décombres dans ce souvenir assomant,
Nos ombres sombrent d'une blessure infinie...
Le jasmin dans son jardin...
Ses si belles mains dans ce grain...
Notre chagrin nous a uni...
Il nous a rendu forts!
Maintenant nous sommes les meilleurs amis!
On rit, on pleure, on chante ensemble,
Dans ce combat, on bat les battards!
Heure comme seconde,
Cette même onde est dans nos cœurs...
Perdues dans les décombres dans ce souvenir assomant,
Nos ombres sombrent d'une blessure infinie...