hartcher3456
Nouveau poète
D'un regard toujours plus hostile,
Chaque jours tu perçois qu'ils te fusillent.
De leur regard sceptique mais envieurs,
Ils ne se doutent de ta douleur.
Ils n'ont pas conscience de cet orage,
Contre laquelle sans cesse tu rages,
Un beau jour tu vît cette infime faille,
Qui te sortirais prestemment de cette pagaille.
De manière soudaine et impromptu,
Tu te rends compte qu'une main t'es tendu,
Contre ce vent ardu tu te bats,
Dans l'espoir de saisir ces doigts.
D'un coup ils t'arrachèrent à cette tempête,
Tu puis donc voir lueur apparaître,
En croisant ses yeux tu remarqua,
Que ton sauveur se dressait devant toi.
Avec regrets tu te retourna,
Et cette main à jamais tu la laissa,
Miantenant je chéri le jour ou tu la prendra,
Cette main que sans cesse je tends vers toi...
Chaque jours tu perçois qu'ils te fusillent.
De leur regard sceptique mais envieurs,
Ils ne se doutent de ta douleur.
Ils n'ont pas conscience de cet orage,
Contre laquelle sans cesse tu rages,
Un beau jour tu vît cette infime faille,
Qui te sortirais prestemment de cette pagaille.
De manière soudaine et impromptu,
Tu te rends compte qu'une main t'es tendu,
Contre ce vent ardu tu te bats,
Dans l'espoir de saisir ces doigts.
D'un coup ils t'arrachèrent à cette tempête,
Tu puis donc voir lueur apparaître,
En croisant ses yeux tu remarqua,
Que ton sauveur se dressait devant toi.
Avec regrets tu te retourna,
Et cette main à jamais tu la laissa,
Miantenant je chéri le jour ou tu la prendra,
Cette main que sans cesse je tends vers toi...
Keven Lemieux