Il n’y a plus de roi, de pouvoir absolu,
Pas plus que de noblesse à l’esprit corrompu,
Qui paradait en équipage,
Méprisant tout sur son passage,
Non, il n’y a plus.
Il n’y a plus d’armée, de cavaliers légers,
Qui chargeaient sabre au clair avant de trépasser,
Avant de mettre vie à terre,
Sous l’œil noir de leur adversaire,
Non il n’y a plus
Il n’y a plus d’abbés, de prélats débonnaires,
Qui régnaient sans souci sur des armées de hères,
Jésus-Christ et Marie sa mère,
Vivaient heureux sous leurs bréviaires.
Non, il n’y a plus.
Rois, barons et marquis, Evêques et généraux,
En plus de leurs fanions, encens et oripeaux,
En expirant sous l’échafaud
Ont attiré d’autres héros,
Qui nous emmerdent.
Sans titres, sans perruques, encore moins de noblesse,
Ils se gavaient de mots, décapitaient sans cesse,
Même les femmes et les morpions
Etaient occis pour la nation.
Ils nous emmerdent.
Le métier de bourreau a bien évolué,
Les rejetons de Guillotin, trop fatigués
D’aller ramasser dans la sciure,
Du marquis et de la roture,
Se sont vengés sur la morale,
En interdisant d’interdire
En finissant de mettre à mal
Ce qu’il reste de cet empire,
Des Trissotins des mange-merde,
Qui nous emmerdent,
En pire.
Pas plus que de noblesse à l’esprit corrompu,
Qui paradait en équipage,
Méprisant tout sur son passage,
Non, il n’y a plus.
Il n’y a plus d’armée, de cavaliers légers,
Qui chargeaient sabre au clair avant de trépasser,
Avant de mettre vie à terre,
Sous l’œil noir de leur adversaire,
Non il n’y a plus
Il n’y a plus d’abbés, de prélats débonnaires,
Qui régnaient sans souci sur des armées de hères,
Jésus-Christ et Marie sa mère,
Vivaient heureux sous leurs bréviaires.
Non, il n’y a plus.
Rois, barons et marquis, Evêques et généraux,
En plus de leurs fanions, encens et oripeaux,
En expirant sous l’échafaud
Ont attiré d’autres héros,
Qui nous emmerdent.
Sans titres, sans perruques, encore moins de noblesse,
Ils se gavaient de mots, décapitaient sans cesse,
Même les femmes et les morpions
Etaient occis pour la nation.
Ils nous emmerdent.
Le métier de bourreau a bien évolué,
Les rejetons de Guillotin, trop fatigués
D’aller ramasser dans la sciure,
Du marquis et de la roture,
Se sont vengés sur la morale,
En interdisant d’interdire
En finissant de mettre à mal
Ce qu’il reste de cet empire,
Des Trissotins des mange-merde,
Qui nous emmerdent,
En pire.