Tu as soufflé au loin mes rêves les plus fous,
Les plus inaccessibles déesses dans leurs cieux,
Qui garde bien d'un revers de main sentencieux
De prier ou de dire au proximal de tous,
Que si rien ne nous est admis, rien n'est possible,
Et que si tout est admis, rien n'est tolérable,
Car ici comme ailleurs, rien ne sert le faisable,
Parce que le malheur le classe inadmissible.
Voilà pourquoi avec le temps patientent rêves,
Amour et équilibre, qui dans l'oeil tendancieux,
Larmoient lorsque le temps s'y prête dans mes yeux,
Jusqu'à changer le triste passé où je crève.
Les plus inaccessibles déesses dans leurs cieux,
Qui garde bien d'un revers de main sentencieux
De prier ou de dire au proximal de tous,
Que si rien ne nous est admis, rien n'est possible,
Et que si tout est admis, rien n'est tolérable,
Car ici comme ailleurs, rien ne sert le faisable,
Parce que le malheur le classe inadmissible.
Voilà pourquoi avec le temps patientent rêves,
Amour et équilibre, qui dans l'oeil tendancieux,
Larmoient lorsque le temps s'y prête dans mes yeux,
Jusqu'à changer le triste passé où je crève.