natura
Nouveau poète
REVERIES SOUS UN CLAIR DE LUNE
Quand vient le soir,
On se retrouve,
Couchée avec toi,
Dans la courbure de tes reins.
Dans la lueur tamisée de l’abat-jour,
Lorsque mes mains te frôlent,
J’entends ton cœur, battre la chamade.
Dans notre home, couleur bleu azur,
Enlacés dans des draps en satin,
Nous rêvons à notre premier clair de lune.
Tes yeux profonds me dévisagent,
Tu t’engloutis au creux de mes seins,
Nous nous disons des choses banales,
Mais pour nous, elles ne le sont pas.
C’est beau comme du Verlaine,
Blottie contre tes ailes,
Jusqu’à en perdre haleine,
Avec toi, j’irai jusqu’au bout de la terre…
Quand vient le soir,
On se retrouve,
Couchée avec toi,
Dans la courbure de tes reins.
Dans la lueur tamisée de l’abat-jour,
Lorsque mes mains te frôlent,
J’entends ton cœur, battre la chamade.
Dans notre home, couleur bleu azur,
Enlacés dans des draps en satin,
Nous rêvons à notre premier clair de lune.
Tes yeux profonds me dévisagent,
Tu t’engloutis au creux de mes seins,
Nous nous disons des choses banales,
Mais pour nous, elles ne le sont pas.
C’est beau comme du Verlaine,
Blottie contre tes ailes,
Jusqu’à en perdre haleine,
Avec toi, j’irai jusqu’au bout de la terre…