SOULIHassen
Nouveau poète
Les jours si durs comme le fer Nous faisaient des temps de l’enfer Où sont nos promenades en mer ? Que tu es lointaine ma chère La joie, la joie était dans l’air Et l’amour, l’amour dans le cœur Et puis la vie ça m’écœure Oh ! Comme je suis lourd de malheur Partez, partez mes loin rêves Vers les amours d’Adam et d’Ève Nos pensées vertes comme les fèves S’élançais sans aucunes trêves. Le temps menaçant de la glaire Avale nos marches sur la grevé Et la douleur et la peur Que je souffre même dans les rêves Revenez ô les temps passés Les heurts me guettent sans se lasser Et veulent me faire trépasser Je suis durement pourchassé Par un souvenir, par un passé Oh ! C’est doux de chercher la mort Oh ! C’est bon de défier le sort Martine en moi, tu vis encore Tu vis dans mon cœur, dans mon corps Aimer, désirer est-ce que un tort ? Si tu savais comme je t’adore ! Et celui qui te hait, je l’abhorré Amour sans joie, vie sans sens Ne craignez –vous pas ce que je pense Pour vous apaiser voilà l’encens Mais dans le dos j’ai vos lances Et je n’ai qu’un seul esprit qui fonce Pour vous montrer réactions et tendances Mais ce temps, ce temps en partance Sourit, dicte ses amères sentences Avec la déception qui s’annonce Je m’en vais regrettant l ’Enfance L’âge pour entourer l’innocence Je n’y chercherais pas la vie, le sens Malheur, malheur à celui qui pense Faire le bonheur d’avance. Récit SOULI Mohamed Le lundi à 2h 35’ 16 octobre 1972