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Nouveau poète
Rêve de coeur
Si je devais t’imaginer, mon amour,
Tu aurais des yeux de lagon clair,
Oscillant entre le bleu et le vert,
Sous des longs cils de noir velours.
Si je devais te rêver, mon ange,
Tu aurais des lèvres douces et sensuelles,
Sussurant de tendres ritournelles,
Dans un céleste souffle d’archange.
Si je devais t’espérer, mon cœur,
Tu aurais de belles mains fines,
Des doigts de soie, des paumes câlines,
Pour arrêter le temps et les heures.
Si je devais t’attendre, mon trésor,
Tu aurais la grâce de cet eternel félin,
Dansant l’entrechat d’un pas sûr et certain,
Sur mes courbes, du crépuscule à l’aurore.
Si je devais te trouver enfin, mon âme,
Tu aurais le corps d’un roi puissant,
Altier, fier, indomptable conquérant
Régnant sur mes langoureuses flammes
Mais pourquoi t’espérer, quand, prés de moi
Tu dors, ton doux visage, posé sur mon bras,
Les yeux clos sous ta frange, et ce bel éclat,
Ce demi-sourire qui me renverse d’émoi.
Dans le sommeil, un bel ange respire
Et mes yeux le contemplent ensorcelés
Gravant l’image d’un amant sublimé
Par les ombres et lumières du désir.
Si je devais t’imaginer, mon amour,
Tu aurais des yeux de lagon clair,
Oscillant entre le bleu et le vert,
Sous des longs cils de noir velours.
Si je devais te rêver, mon ange,
Tu aurais des lèvres douces et sensuelles,
Sussurant de tendres ritournelles,
Dans un céleste souffle d’archange.
Si je devais t’espérer, mon cœur,
Tu aurais de belles mains fines,
Des doigts de soie, des paumes câlines,
Pour arrêter le temps et les heures.
Si je devais t’attendre, mon trésor,
Tu aurais la grâce de cet eternel félin,
Dansant l’entrechat d’un pas sûr et certain,
Sur mes courbes, du crépuscule à l’aurore.
Si je devais te trouver enfin, mon âme,
Tu aurais le corps d’un roi puissant,
Altier, fier, indomptable conquérant
Régnant sur mes langoureuses flammes
Mais pourquoi t’espérer, quand, prés de moi
Tu dors, ton doux visage, posé sur mon bras,
Les yeux clos sous ta frange, et ce bel éclat,
Ce demi-sourire qui me renverse d’émoi.
Dans le sommeil, un bel ange respire
Et mes yeux le contemplent ensorcelés
Gravant l’image d’un amant sublimé
Par les ombres et lumières du désir.