johnnyballade
Nouveau poète
Tes mains courent partout
De mes lèvres aux genoux
Remontent vers mes reins
S’arrêtent sur mes seins
Ces mains d’homme
Se posent et tâtonnent
Comme une caresse
Juste sur mes fesses
Elles vont viennent jouent
Ton souffle est sur mon cou
Tel un doux vent d’automne
C’est ton amour qui m’emprisonne
De mes lèvres aux genoux
Remontent vers mes reins
S’arrêtent sur mes seins
Ces mains d’homme
Se posent et tâtonnent
Comme une caresse
Juste sur mes fesses
Elles vont viennent jouent
Ton souffle est sur mon cou
Tel un doux vent d’automne
C’est ton amour qui m’emprisonne