Soupirant doucement la fumée mentholée,
Je murmure ton nom et crois apercevoir
Ton beau visage dans les volutes ethérées.
Je t'imagine, ferme les yeux, stupide espoir.
Ce n'est rien plus qu'un songe parmi des centaines,
Ce n'est rien plus qu'un songe qui serre mon cœur.
L'alcool n'efface en rien ce que j'ai dans mes veines,
L'alcool n'efface en rien ma peine et ma douleur.
Le feu s' essouffle, il ne reste que des braises,
Le manège des ombres sera englouti
Par la lumière rougeoyante qui s'apaise,
Pour laisser place à une douce rêverie.
Ce n'est pourtant qu'un baume salé sur ma chair,
L'Amour est un endroit qui jamais ne s'éclaire...
Je murmure ton nom et crois apercevoir
Ton beau visage dans les volutes ethérées.
Je t'imagine, ferme les yeux, stupide espoir.
Ce n'est rien plus qu'un songe parmi des centaines,
Ce n'est rien plus qu'un songe qui serre mon cœur.
L'alcool n'efface en rien ce que j'ai dans mes veines,
L'alcool n'efface en rien ma peine et ma douleur.
Le feu s' essouffle, il ne reste que des braises,
Le manège des ombres sera englouti
Par la lumière rougeoyante qui s'apaise,
Pour laisser place à une douce rêverie.
Ce n'est pourtant qu'un baume salé sur ma chair,
L'Amour est un endroit qui jamais ne s'éclaire...