Filiatus
Maître Poète
Elle m’arrivera comme d’un long voyage
Elle déposera dans l’entrée ses bagages
Elle m’embrassera en me disant « je t’aime
Je m’ennuyais de toi sans te connaître même »
Je lui caresserai ses cheveux décoiffés
Puis je l’installerai près de la cheminée
Je lui préparerai une soupe en silence
Et je remercierai le ciel de cette chance
Alors tout en parlant de la pluie de septembre
Nous irons doucement nous glisser dans ma chambre
Et sur le grand lit blanc témoin de mes nuits blanches
Nous ferons le serment d’être à jamais ensemble
Les années passeront et nous serons heureux
Elle voudra un garçon et nous en aurons deux
Et plus ils grandiront, plus je les entends dire
Combien nous nous aimions jusqu’au dernier soupir
Elle m’arrivera comme d’une légende
Elle ressemblera aux fées de mon enfance
Elle se posera comme une feuille morte
Et le vent soufflera pour que j’ouvre ma porte
Elle m’arrivera comme d’un autre monde
Elle me parlera de sa vie vagabonde
Quand son chemin de croix à travers les étoiles
L’a conduit jusqu’à moi pour sa dernière escale
Elle déposera dans l’entrée ses bagages
Elle m’embrassera en me disant « je t’aime
Je m’ennuyais de toi sans te connaître même »
Je lui caresserai ses cheveux décoiffés
Puis je l’installerai près de la cheminée
Je lui préparerai une soupe en silence
Et je remercierai le ciel de cette chance
Alors tout en parlant de la pluie de septembre
Nous irons doucement nous glisser dans ma chambre
Et sur le grand lit blanc témoin de mes nuits blanches
Nous ferons le serment d’être à jamais ensemble
Les années passeront et nous serons heureux
Elle voudra un garçon et nous en aurons deux
Et plus ils grandiront, plus je les entends dire
Combien nous nous aimions jusqu’au dernier soupir
Elle m’arrivera comme d’une légende
Elle ressemblera aux fées de mon enfance
Elle se posera comme une feuille morte
Et le vent soufflera pour que j’ouvre ma porte
Elle m’arrivera comme d’un autre monde
Elle me parlera de sa vie vagabonde
Quand son chemin de croix à travers les étoiles
L’a conduit jusqu’à moi pour sa dernière escale