Révo ... Lu ?
Où est passé l'esprit des vendanges?
Cueillir la rose dans son lit d'ange ?
Où se trouve l'esprit de guerrier ?
Qui survivra le dernier,
J'ai un monde qui fourmille sous mes pieds,
J'ai fait le feu pour ma veillée,
Si le dérisoire doit nous dépasser,
Je serais le dernier éveillé,
Aux âmes bataillons lancés,
Nos phrases seront bien méchantes,
Aux devanture élancées,
D'une femme très élégante,
Je vois la peur du sommeil,
Y perdre sa flamme éternelle,
Je vois le rouge, le vermeil,
Je vois aussi la flanelle,
Au grés du vent qui nous maudit,
Nous avons tous une place ici,
Il faut reprendre courage,
Se reprendre face à l'outrage,
La vie est une destinée,
C'est toujours mieux qu'un mort né,
Finissant dans les actualités,
Alors qu'il n'a jamais rien fait,
Avant la mort imaginée,
Restez les derniers de cordée,
Vos mots vont révolutionner,
Les dernières inégalités,
Gavroche ou petit poucet,
Le sacrifice pour une putain,
C'est bien pire que d'être abusé,
D'épines tranchantes sur un chemin,
Où êtes vous les poétiques ?
Vous qui parlez en Gaëlique,
Et les autres qui parlez si bien ?
Reviendrez vous vous battre pour rien ?
C'est plus du temps, c'est du passé,
*Qui fait venir réalité,
Est ce qu'il reste un corps assez vaste ?
Pour écouter un pléonasme?
Allez, écoutez le chant du cygne,
Le dernier matin sur nos cimes,
Allez faites un dernier signe,
Sur l'aurore du Bélize et décime,
Le dernier bateau pirate,
Plus fort que Ponce Pilate,
En force que nous sommes,
Unissez nous, ma pomme,
Montrons le pouvoir des femmes et des hommes,
Il n'y a plus de silence, il y a nous sommes,
Vous êtes, ils sont, à jamais nos répudiances,
Un monde vraiment qui n'a aucune chance,
J'écrirais même dans une pièce sans chauffage,
Je ne cherchais pas les suffrages, j'ai lu l'âge,
De péremption de ces nommés, un jour, vomir,
Le pouvoir est dans un stylo, sans dormir,
Pas sur la révolution du Trocadéro, madre mio,
Ni sur l'arrestation du dernier des blaireau, oh no,
Des têtes d'affiches pour du buzz, pour un zéro,
Pointé , mec, t'es C Jérôme avec son dernier gros,
Et il est mort, alors réfléchis aux inflexibles,
Le juste milieu c'est le meilleur endroit,
Pour envoyer ce à quoi ils ont droit,
Poètes réveillez vous ! Sortez vous les doigts.
Où est passé l'esprit des vendanges?
Cueillir la rose dans son lit d'ange ?
Où se trouve l'esprit de guerrier ?
Qui survivra le dernier,
J'ai un monde qui fourmille sous mes pieds,
J'ai fait le feu pour ma veillée,
Si le dérisoire doit nous dépasser,
Je serais le dernier éveillé,
Aux âmes bataillons lancés,
Nos phrases seront bien méchantes,
Aux devanture élancées,
D'une femme très élégante,
Je vois la peur du sommeil,
Y perdre sa flamme éternelle,
Je vois le rouge, le vermeil,
Je vois aussi la flanelle,
Au grés du vent qui nous maudit,
Nous avons tous une place ici,
Il faut reprendre courage,
Se reprendre face à l'outrage,
La vie est une destinée,
C'est toujours mieux qu'un mort né,
Finissant dans les actualités,
Alors qu'il n'a jamais rien fait,
Avant la mort imaginée,
Restez les derniers de cordée,
Vos mots vont révolutionner,
Les dernières inégalités,
Gavroche ou petit poucet,
Le sacrifice pour une putain,
C'est bien pire que d'être abusé,
D'épines tranchantes sur un chemin,
Où êtes vous les poétiques ?
Vous qui parlez en Gaëlique,
Et les autres qui parlez si bien ?
Reviendrez vous vous battre pour rien ?
C'est plus du temps, c'est du passé,
*Qui fait venir réalité,
Est ce qu'il reste un corps assez vaste ?
Pour écouter un pléonasme?
Allez, écoutez le chant du cygne,
Le dernier matin sur nos cimes,
Allez faites un dernier signe,
Sur l'aurore du Bélize et décime,
Le dernier bateau pirate,
Plus fort que Ponce Pilate,
En force que nous sommes,
Unissez nous, ma pomme,
Montrons le pouvoir des femmes et des hommes,
Il n'y a plus de silence, il y a nous sommes,
Vous êtes, ils sont, à jamais nos répudiances,
Un monde vraiment qui n'a aucune chance,
J'écrirais même dans une pièce sans chauffage,
Je ne cherchais pas les suffrages, j'ai lu l'âge,
De péremption de ces nommés, un jour, vomir,
Le pouvoir est dans un stylo, sans dormir,
Pas sur la révolution du Trocadéro, madre mio,
Ni sur l'arrestation du dernier des blaireau, oh no,
Des têtes d'affiches pour du buzz, pour un zéro,
Pointé , mec, t'es C Jérôme avec son dernier gros,
Et il est mort, alors réfléchis aux inflexibles,
Le juste milieu c'est le meilleur endroit,
Pour envoyer ce à quoi ils ont droit,
Poètes réveillez vous ! Sortez vous les doigts.