set
Nouveau poète
Bonjour, le soleil se couche, une journée s’achève, une de plus, rien n’a changé, bonsoir.
J’aimerai que le soleil ne se couche jamais, qu’il dure et illumine ton sourire jusqu’à la fin de mes jours.
Une odeur matinale de rosée, un doux vent d'été fait danser tes cheveux, tu es là, assise sur ce banc de bois, nous venons de nous lever, tu n’es pas encore parti travailler.
Nous sommes samedi, tu ne travailleras pas aujourd’hui.
Je suis assis à coté de toi mais tu ne me vois pas, le parfum que tu dégages suffit à envouter mes sens et a me réfugier dans ce coup si fleurit, je souris.
Je te regarde déguster ton petit déjeuner, la terrasse est ensoleillée, tes doigts trempent une biscotte dans du chocolat chaud, tu fais tourner la biscotte et crée de mini tourbillons, entourbillone moi encore une dernière fois.
Tu es le film de ma pensée, l’inspiratrice de mes journées, la première lettre de mon alphabet, la cocaïne dont je ne peux plus me passer.
Je suis née pour te rencontrer, toi pour me quitter, fait pour s’aimer, ils ont finit par se séparer, ils n’auront jamais d’enfants, c’est con, sachant qu’ ils avaient déjà un prénom.
Si toute belle histoire a une fin, la notre n’en a pas eu, elle n’a jamais vraiment commencé, durant la nuit j’ai sursauté, plein de sueur je me suis mis à pleurer, l’ombre d’un instant j’ai cru te retrouver.
Putain de réveil nocturne.
J’aimerai que le soleil ne se couche jamais, qu’il dure et illumine ton sourire jusqu’à la fin de mes jours.
Une odeur matinale de rosée, un doux vent d'été fait danser tes cheveux, tu es là, assise sur ce banc de bois, nous venons de nous lever, tu n’es pas encore parti travailler.
Nous sommes samedi, tu ne travailleras pas aujourd’hui.
Je suis assis à coté de toi mais tu ne me vois pas, le parfum que tu dégages suffit à envouter mes sens et a me réfugier dans ce coup si fleurit, je souris.
Je te regarde déguster ton petit déjeuner, la terrasse est ensoleillée, tes doigts trempent une biscotte dans du chocolat chaud, tu fais tourner la biscotte et crée de mini tourbillons, entourbillone moi encore une dernière fois.
Tu es le film de ma pensée, l’inspiratrice de mes journées, la première lettre de mon alphabet, la cocaïne dont je ne peux plus me passer.
Je suis née pour te rencontrer, toi pour me quitter, fait pour s’aimer, ils ont finit par se séparer, ils n’auront jamais d’enfants, c’est con, sachant qu’ ils avaient déjà un prénom.
Si toute belle histoire a une fin, la notre n’en a pas eu, elle n’a jamais vraiment commencé, durant la nuit j’ai sursauté, plein de sueur je me suis mis à pleurer, l’ombre d’un instant j’ai cru te retrouver.
Putain de réveil nocturne.