Astrov
Maître Poète
Le pantoum est une forme de poésie d'origine malaise, dans laquelle le deuxième et quatrième vers d'une strophe deviennent le premier et troisième vers de la strophe suivante. Simple, hein ? Le plus connu est "Harmonie du soir", de Charles Baudelaire.
Je me trouve drôlement gonflé, après ça, d'essayer d'en écrire un, mais allez, on y va, modestement:
La Nuit est toujours là, mais n'est plus inquiétante.
Elle fait sa flemmarde, amante possessive.
La voilà qui se vautre, obscène, surprenante.
Ah non ! Mais, ça suffit, ma brumeuse lascive !
Elle fait sa flemmarde, amante possessive.
Bon ! Lâche-moi, tu veux, le petit jour va naître.
Ah non ! Mais, ça suffit, ma brumeuse lascive !
Tu m'as bien fait l'amour, mais tu dois disparaître.
Bon ! Lâche-moi, tu veux, le petit jour va naître.
Remets ton soutien-gorge noir, ta robe sombre.
Tu m'as bien fait l'amour, mais tu dois disparaître.
Oui, je t'adore, mais retourne au creux des Ombres
Remets ton soutien-gorge noir, ta robe sombre.
Je dois ouvrir les yeux sur le matin paisible.
Oui, je t'adore, mais retourne au creux des Ombres.
Dans les arbres, on entend la musique invisible.
Je dois ouvrir les yeux sur le matin paisible.
La Nuit boude et s'en va en ondulant des hanches.
Dans les arbres, on entend la musique invisible.
Voici le Jour, la Vie, lumière en avalanche !
Edouard HUCKENDUBLER
Je me trouve drôlement gonflé, après ça, d'essayer d'en écrire un, mais allez, on y va, modestement:
La Nuit est toujours là, mais n'est plus inquiétante.
Elle fait sa flemmarde, amante possessive.
La voilà qui se vautre, obscène, surprenante.
Ah non ! Mais, ça suffit, ma brumeuse lascive !
Elle fait sa flemmarde, amante possessive.
Bon ! Lâche-moi, tu veux, le petit jour va naître.
Ah non ! Mais, ça suffit, ma brumeuse lascive !
Tu m'as bien fait l'amour, mais tu dois disparaître.
Bon ! Lâche-moi, tu veux, le petit jour va naître.
Remets ton soutien-gorge noir, ta robe sombre.
Tu m'as bien fait l'amour, mais tu dois disparaître.
Oui, je t'adore, mais retourne au creux des Ombres
Remets ton soutien-gorge noir, ta robe sombre.
Je dois ouvrir les yeux sur le matin paisible.
Oui, je t'adore, mais retourne au creux des Ombres.
Dans les arbres, on entend la musique invisible.
Je dois ouvrir les yeux sur le matin paisible.
La Nuit boude et s'en va en ondulant des hanches.
Dans les arbres, on entend la musique invisible.
Voici le Jour, la Vie, lumière en avalanche !
Edouard HUCKENDUBLER