lepoetedelune
Maître Poète
Quand t’arrivais au Lycée,tu venais aussitôt vers moi
Du groupe des autres, on s’éloigner de quelques pas
Assis sur un banc tu me faisais réciter tes leçons
Je rougissait quand tu caresser tes cheveux blonds
Tu me disais jouer après les devoirs, sur un tabla
J’aimai beaucoup la musique de l’Inde, la cithare
Tu me disais dessiner, écrire des poèmes, le soir
J’étais très timide mais très amoureux de toi
Tu me parlais, en rougissant, de tes poèmes
Tu me disais « les tiens, c’est quand que tu les ramène ? »
Alors moi je te parlais d’Alphonse de Lamartine
Entre deux bouchées de légumes, à la cantine
C’était l’année de mon pensionnat
Et mes yeux ne voyaient que toi
Tu éclatais de rire que je te drague à la récré
Et puis je te voyais le soir t’en aller
Mais sont venues les derniers jours d’écoles
Je ne te verrai plus me sourire ou qui rigole
Tu étais mon premier amour d’adolescence
On sortait encore à peine de l’enfance
Jusqu’au jour où je ne t’ai plus revu
Au bout d’un long couloir du bahut...
….
Je te jure, c’était trop mignon
Du groupe des autres, on s’éloigner de quelques pas
Assis sur un banc tu me faisais réciter tes leçons
Je rougissait quand tu caresser tes cheveux blonds
Tu me disais jouer après les devoirs, sur un tabla
J’aimai beaucoup la musique de l’Inde, la cithare
Tu me disais dessiner, écrire des poèmes, le soir
J’étais très timide mais très amoureux de toi
Tu me parlais, en rougissant, de tes poèmes
Tu me disais « les tiens, c’est quand que tu les ramène ? »
Alors moi je te parlais d’Alphonse de Lamartine
Entre deux bouchées de légumes, à la cantine
C’était l’année de mon pensionnat
Et mes yeux ne voyaient que toi
Tu éclatais de rire que je te drague à la récré
Et puis je te voyais le soir t’en aller
Mais sont venues les derniers jours d’écoles
Je ne te verrai plus me sourire ou qui rigole
Tu étais mon premier amour d’adolescence
On sortait encore à peine de l’enfance
Jusqu’au jour où je ne t’ai plus revu
Au bout d’un long couloir du bahut...
….
Je te jure, c’était trop mignon