bastiepatcholinie
Nouveau poète
A l'haube de mes pleurs,
Au pied de mon humeur,
De mon sang fermenté,
Que tu as asséché,
L'amour m'a desséché,
L'amour s'en est allé.
Et tremblent mes mains telles :
La vulgaire putain
Qui est au moins elle,
à quelqu'un qui l'étraint.
Mais alors que pour moi,
Juste Mélancolie
Répond au désarroi
Avec une jolie
Ironie, rappelant
Sauvagement l'effroi.
Ô toi, vous, effroyable
Réalité autour,
Tu restes indétrônable
Et dévores dans mon corps :
Celui ci qui m'accable,
Qui cause mon tor
Et déterre les remors ;
Tu fane, profane mon âme
Déjà bien moins que rien.
Tu parts sans états d'âme,
Sans oiseau qui prévient
Que l'arc en ciel me blâme.
Au pied de mon humeur,
De mon sang fermenté,
Que tu as asséché,
L'amour m'a desséché,
L'amour s'en est allé.
Et tremblent mes mains telles :
La vulgaire putain
Qui est au moins elle,
à quelqu'un qui l'étraint.
Mais alors que pour moi,
Juste Mélancolie
Répond au désarroi
Avec une jolie
Ironie, rappelant
Sauvagement l'effroi.
Ô toi, vous, effroyable
Réalité autour,
Tu restes indétrônable
Et dévores dans mon corps :
Celui ci qui m'accable,
Qui cause mon tor
Et déterre les remors ;
Tu fane, profane mon âme
Déjà bien moins que rien.
Tu parts sans états d'âme,
Sans oiseau qui prévient
Que l'arc en ciel me blâme.