Dreyaa
Nouveau poète
Réalisme
dans le néant de tes yeux,
je vois le mot adieu,
pas besoin de parler,
je lis le mot quitter,
tu veux partir loin d'elle,
de cette fille au parfum miel,
qui reste cloîtrer dans son silence,
elle te regarde avec souffrance,
elle ne pense à rien, le regard vide,
puis elle s’assoit, livide,
que lui reste t-il maintenant ?
Le souvenir de son amant,
elle doit se battre contre la maladie,
seule après t'avoir aider à aimer la vie,
toi qu'elle a aider de tout son cœur,
maintenant son âme se meurt,
tu l'as abandonner tel une pestiférée,
de la jette au lieu de l'aimer,
elle se retrouve seule dans la souffrance,
dans la peur et dans la méfiance,
tu pars car elle est malade gravement,
mais elle a besoin d'être soutenue tendrement,
alors elle me glisse ses mots :
« laisse le partir, je suis réaliste, mon combat se fera seule. La pitié qu'il a pour moi depuis des mois ne m'aide pas qu'il s'en aille et que je me batte pour vivre. Qui voudrais d'une femme malade ????
je vois le mot adieu,
pas besoin de parler,
je lis le mot quitter,
tu veux partir loin d'elle,
de cette fille au parfum miel,
qui reste cloîtrer dans son silence,
elle te regarde avec souffrance,
elle ne pense à rien, le regard vide,
puis elle s’assoit, livide,
que lui reste t-il maintenant ?
Le souvenir de son amant,
elle doit se battre contre la maladie,
seule après t'avoir aider à aimer la vie,
toi qu'elle a aider de tout son cœur,
maintenant son âme se meurt,
tu l'as abandonner tel une pestiférée,
de la jette au lieu de l'aimer,
elle se retrouve seule dans la souffrance,
dans la peur et dans la méfiance,
tu pars car elle est malade gravement,
mais elle a besoin d'être soutenue tendrement,
alors elle me glisse ses mots :
« laisse le partir, je suis réaliste, mon combat se fera seule. La pitié qu'il a pour moi depuis des mois ne m'aide pas qu'il s'en aille et que je me batte pour vivre. Qui voudrais d'une femme malade ????