Aridjar
Nouveau poète
Je t'écrit ce poème pour me faire pardonner,
Et parce que je t'aime, même à la nuit tombé.
Il faut dire, tout de même, quand on c'est rencontré,
Tu es devenu reine de discussion rêvé.
Après hésitation, tu accède à mes quêtes,
Et même en privation, on fait toujours une fête !
Rare et belle exception, qui me rend parfois bête,
Elle entraine réflexion, sur tout ce que vous êtes.
Une fois l'ordi éteint, après t'abandonné
Je ne pense plus a rien, sauf aux dires aimés.
Je m'endors sans pépins, dans la nuit avancé
En ne pensant qu'au loin : futur à tes côtés
Et puis je parts par là, dans une autre contré,
Et dans mon internat, on ne peut conversé,
Je trouves des moyens bas, pour quand même échangé,
Quelques lettres comme ça, sans jamais t'oublié.
Et parce que je t'aime, même à la nuit tombé.
Il faut dire, tout de même, quand on c'est rencontré,
Tu es devenu reine de discussion rêvé.
Après hésitation, tu accède à mes quêtes,
Et même en privation, on fait toujours une fête !
Rare et belle exception, qui me rend parfois bête,
Elle entraine réflexion, sur tout ce que vous êtes.
Une fois l'ordi éteint, après t'abandonné
Je ne pense plus a rien, sauf aux dires aimés.
Je m'endors sans pépins, dans la nuit avancé
En ne pensant qu'au loin : futur à tes côtés
Et puis je parts par là, dans une autre contré,
Et dans mon internat, on ne peut conversé,
Je trouves des moyens bas, pour quand même échangé,
Quelques lettres comme ça, sans jamais t'oublié.