maeve
Nouveau poète
En cet instant présent qui y a-t-il de plus fou
Que d’ inventer tes lèvres sur mon corps de satin
Se glisser lentement de la base de mon cou
Et cheminant fougueuses au vallon de mes seins…
Qui y a-t-il de plus fou, toi et ton doux sourire
Ne sommes nous que deux fous en recherche de plaisir…?
Lorsque les secondes glissent sur l’horloge du temps
Ces minutes poussières qui s’envolent en silence
Qui te tiennent loin de moi et de mon corps en transe
Qui y a-t-il de plus fou que cette si folle danse
Que mes seins te réclament en douceur pralin
De ta langue à ma bouche, de tes courbes à mes reins…
En cet instant naissant qui y a-t-il de plus beau
Que celui de pouvoir imaginer enfin
Nos deux langues nouées au firmament certain
Puis se désaltérer à la source de nos peaux…
Qui y a-t-il de plus doux au velours de tes pores
Que de t’entendre dire « fais-moi l’Amour encore… »
Lorsque les heures tissent leurs couloirs imagés
Je t’imagine déjà chevalier hésitant
Ou bien compositeurs sur mes seins érigée
Recherchant les accords , les moindres contretemps…
Et en simple notes en échelle chromatique
Tu ferais donc de moi ta maitresse diabolique…
En l’instant finissant de ces vers que je pose
Dont j’abreuve mes songes en écharpe d’Iris
Aux couleurs naissante de ta toile qui me tisse
Je voulais simplement de décrire une prose…
Mais je suis bien trop folle pour n’être simplement
Que l’écriture coulante d’un arc en ciel naissant…..