VieilArt
Nouveau poète
Qui suis-je ? …
Accroupi au bord d’un flot, l’astre du ciel m’agresse,
Et ma tête entre les mains je réfléchis sans cesse,
Et le silence m’attige.
L’œil brille telle une pièce d’or sur la peau d’une négresse. (Ce n’est qu’une image)
Le corps se plie tel le cep d’une vigne sans ivresse
Et le flot me néglige.
Le temps ne s’enfuit, ma tête alourdie se baisse
Puis tel un vieux bateau chaviré, mis en pièces,
Et ma pensée se fige.
Lorsque je fouille au fond de moi, j’exhume la tristesse
Qui au fil du temps, devenue à l’âme, maitresse
La hante, la fustige.
Las. Je suis assis, ni rempart ni forteresse,
Misérable, le temps me chavire tel une pauvresse ;
Un oiseau sans rémiges
Je brise le silence, je murmure à ma vieillesse
Depuis que je suis né, et depuis ma jeunesse
Je me demande : qui suis-je ?
VieillA®T
Ce n'est qu'un texte que j'ai écrit y a longtemps.
Accroupi au bord d’un flot, l’astre du ciel m’agresse,
Et ma tête entre les mains je réfléchis sans cesse,
Et le silence m’attige.
L’œil brille telle une pièce d’or sur la peau d’une négresse. (Ce n’est qu’une image)
Le corps se plie tel le cep d’une vigne sans ivresse
Et le flot me néglige.
Le temps ne s’enfuit, ma tête alourdie se baisse
Puis tel un vieux bateau chaviré, mis en pièces,
Et ma pensée se fige.
Lorsque je fouille au fond de moi, j’exhume la tristesse
Qui au fil du temps, devenue à l’âme, maitresse
La hante, la fustige.
Las. Je suis assis, ni rempart ni forteresse,
Misérable, le temps me chavire tel une pauvresse ;
Un oiseau sans rémiges
Je brise le silence, je murmure à ma vieillesse
Depuis que je suis né, et depuis ma jeunesse
Je me demande : qui suis-je ?
VieillA®T
Ce n'est qu'un texte que j'ai écrit y a longtemps.