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qui pretend que la patience est aisée

massirebelle

Nouveau poète
a l'heur due,

me voici vectime d'expiation

me brise me dèchire la poitrine

rien ne m'est démeuré de la raison

mais,la démence de la raison

de mon esprit assiege la charpente

Qui prètend que la patience est aisée vien me faire face

au mal qui m'accable

hélas!hélas!! c''est mon coeur qui désire ceS douleurs

hélas!hélas!! me tue le mal d'amour je souffe d'un mal hidaux

les savants a qui je me confie

devant mon état sont hagards

mon coeur de toutes parts se lézarde

s'il s'apaise ici là,il assailli de fissures

le couteau de l'amour

ma égorgé moffrant au charognards

quand j'eus evoqué le dèsire d'amour

hélas!hélas!! c'est mon coeur qui dèsire ces douleurs

hélas!hélas!! j'ai marché sur un tapis braisses ardentes

le jour que j'ai évoqué le dèsir d'amour

j'ai su q'allait s'embrer,et moi avec lui

le vaiseau de la fèlicité ce coeur m'afflige de sa fougue

je lai laissé regner il a pris plaies et séquelles

si je pouvais le plier a ma raison

il eclaterait m'emportant dans l'abîme

hélas!hélas c'est mon coeur qui dèsir ces douleurs

hélas!hélas me tue le mal d'amour

qui a foi en son coeur fabrique son cercueil

il trace son chemin au tombeau

sa vie sera sans repos et toutes femme aperçue le coeur l'èxige pour remède

s'il ne satisfait le dèsir du regard a son mal il se moule il harcèlera son someil

hélas!hélas c'est mon coeur qui dèsir ces douleurs

hélas!hélas! me tue le mal d'amour

hélas!hélas! j'ai marché sur un tapis braisses d'ardentes
 
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