Titepoete
Nouveau poète
A l'aube du grand jour, sous mon saule jumeaux,
Tu était là, à t'occuper des primevères en fleurs.
Ta peau mate, tes yeux profonds,
Tes grands doigts de pianiste,
Tu m'as regardé, quelques instants,
Puis détourné ton regard,
J'était hors d'atteinte, j'était déja promise
Mon hymen demain matin,
T'a fais rabaisser tout ton amour
Tu crois que je choisi,
Comme toi dans ton abris
mais je ne fait que suivre des ordres
Mon fiancé ne m'inttérrèsse
Que beaucoup moins que toi en vérité
Mais déja, tu as tout abadonné.
Tu était là, à t'occuper des primevères en fleurs.
Ta peau mate, tes yeux profonds,
Tes grands doigts de pianiste,
Tu m'as regardé, quelques instants,
Puis détourné ton regard,
J'était hors d'atteinte, j'était déja promise
Mon hymen demain matin,
T'a fais rabaisser tout ton amour
Tu crois que je choisi,
Comme toi dans ton abris
mais je ne fait que suivre des ordres
Mon fiancé ne m'inttérrèsse
Que beaucoup moins que toi en vérité
Mais déja, tu as tout abadonné.