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Qui es-tu bonheur?

lilasys

Maître Poète
Qui es-tu bonheur?


Il est simple,clair comme les mots que j'utilise
Un univers égal fait d'âmes savoureuses
Il vous enveloppe avec tant de surprises
Que la terre n'est plus un obstacle mais amoureuse

Il est ce simple souffle qui vous donne l'espoir
Il est aurore crépuscule un rayon de soleil sous la pluie
Chaque matin se lever et chasser les trous noirs
Une toile d'araignée qui chaque jour tisse sa vie

Il est votre enfant fait de rires de jeux d'estampes
Il est singulier pluriel conjugué à tous les temps
Celui que vous bercez sous la clarté de votre lampe
Une grammaire qui s'échappe par où passe le vent

Il est cette valse à quatre temps qui vous emporte
Il est ce désir fortuné qui vous cuivre la peau
Ce sommeil qui vous enroule et frappe à votre porte
De ces anges qui ne se brûlent les ailes en joyau

Il est le personnage saisissant qui s'écarte de l'orgueil
Il est ce qui dépasse les dits humains sans espérances
Une curiosité certaine venant mirer du mauvais œil
Ces hommes au repos crucifiant la dite chance

Il est ce que nous voulons sans le vouloir!
Quand il est là, on ne prend pas la peine de le voir ...

LILASYS

 
Dernière édition:
J'aime beaucoup ton écrit, le bonheur c'est plein de petites choses au quotidien, exemple lire un poème de KINKIN c'est un petit bonheur qui me met de bonne humeur.
merci 11.gif

 
Dernière édition par un modérateur:
Un bien joli message sur ce bonheur qu'on ne comprends que les jours de pluie. Une belle façon de le décrire.
J'aime beaucoup votre poème.

Mes amitiés de poète, Little.
 
Qui es-tu bonheur?


Il est simple comme les mots que j'utilise
Un univers égal fait d'âmes savoureuses
Il vous enveloppe avec tant de surprises
Que la terre n'est plus un obstacle mais amoureuse

Il est ce simple souffle qui vous donne des espoirs
Chaque matin de se lever et chasser les trous noirs
Il est aurore crépuscule un rayon de soleil sous la pluie
Une toile d'araignée qui chaque jour tisse sa vie

Il est votre enfant fait de rires de jeux d'estampes
Celui que vous bercez sous la clarté de votre lampe
Il est singulier pluriel conjugué à tous les temps
Une grammaire qui s'échappe par où passe le vent

Il est cette valse à quatre temps qui vous emporte
Dans votre sommeil vous enroule et frappe à votre porte
Il est ce désir fortuné qui vous cuivre la peau
De ces anges qui ne se brûlent les ailes un joyau

Il est ce que personne ne peut saisir qui s'écarte de l'orgueil
Une curiosité que certains viennent voir de leur mauvais oeil
Il est ce qui dépasse les dits humains sans espérances
Ces hommes au repos qui ne dressent plus leur chance

Il est ce que nous voulons sans le vouloir
Quand il est là, on ne sait le voir ...

LILASYS

Qui es-tu ma sœur ?

Tu es ample sous les maux qui te formalisent,
Tous unis en vers, un régal fait d'armes langoureuses,
Et tu développes sans aucune méprise,
Pour me taire, c’est une adversité des plus fabuleuse.


Je suis cet immense gouffre qui fredonne comme une poire,
Chaque soir pour me coucher et rêvasser aux fous noirs,
Je suis le déclin qui brûle tel un hayon de vermeil sans appui,
Un voile renseigné qui chaque nuit ratisse mes envies.

Je suis comme un gosse en sourires pour l’enjeu de mes tempes,
Celle que je gerce sous les banalités de ma trempe,
C’est un pluriel singulier pour un con jugé en un instant,
D’une grand mère qui dérape sur le passé si souvent.


Je suis cette danse aux quatre vents qui te réconforte,
Quand à votre réveil, je déroule un tapis de la sorte,
Je suis ce plaisir d’infortuné qui délivre l’expo,
Comme un esprit qui pullule en un frêle dépôt.

Je suis ce qui résonne et veut saisir les cartes de l'orgue,
Un intérêt pour quelques uns qui surviennent pour revoir ma morgue,
Je suis ce qui surpasse les p’tits devins sans prestance,
Cet humanoïde en dépôt qui redresse un peu la France.


Je suis toujours inconnu dans le noir,
Je suis là, on ne saurait m’avoir...
 
Joli que ce bonheur que l'on ressent et à la fois que l'on peut apercevoir mais qui a du mal à sortir comme le soleil derrière les nuages qui joue à cache cache !
Sûrement ma belle, comme tu dis quand il est là on ne sait le voir !
Ravissant poème ma douce Lola, comme d'habitude !
Bisous......Patou
 
J'aime beaucoup ton écrit, le bonheur c'est plein de petites choses au quotidien, exemple lire un poème de KINKIN c'est un petit bonheur qui me met de bonne humeur.

merci adorable Sophie ;
C'est vrai c'est simple le bonheur , comme un souffle :
Un écho qui répondra toujours présent : toujours
J'ai lu le texte de KINKIN ; j'ai bien ris ,comme d'habitude
c'est adorable
gros bisous
 
Qui es-tu ma sœur ?

Tu es ample sous les maux qui te formalisent,
Tous unis en vers, un régal fait d'armes langoureuses,
Et tu développes sans aucune méprise,
Pour me taire, c’est une adversité des plus fabuleuse.


Je suis cet immense gouffre qui fredonne comme une poire,
Chaque soir pour me coucher et rêvasser aux fous noirs,
Je suis le déclin qui brûle tel un hayon de vermeil sans appui,
Un voile renseigné qui chaque nuit ratisse mes envies.

Je suis comme un gosse en sourires pour l’enjeu de mes tempes,
Celle que je gerce sous les banalités de ma trempe,
C’est un pluriel singulier pour un con jugé en un instant,
D’une grand mère qui dérape sur le passé si souvent.


Je suis cette danse aux quatre vents qui te réconforte,
Quand à votre réveil, je déroule un tapis de la sorte,
Je suis ce plaisir d’infortuné qui délivre l’expo,
Comme un esprit qui pullule en un frêle dépôt.

Je suis ce qui résonne et veut saisir les cartes de l'orgue,
Un intérêt pour quelques uns qui surviennent pour revoir ma morgue,
Je suis ce qui surpasse les p’tits devins sans prestance,
Cet humanoïde en dépôt qui redresse un peu la France.


Je suis toujours inconnu dans le noir,
Je suis là, on ne saurait m’avoir...
Mais ou tu va chercher tout ça ? c'est impressionnant
Et ce que les poètes ne savent pas c'est que je te dis rien sur le texte que je poste
et tu écris ceci ceci ou celà dans un temps record ( bravo)
je suis chaque fois épatée de tes prouesses
toutes mes félicitations ,je le dis pas assez
tu devrais les poster sur ta page pour bouger un peu le compte de luron hi hi hi
gros bisous bisou
 
Joli que ce bonheur que l'on ressent et à la fois que l'on peut apercevoir mais qui a du mal à sortir comme le soleil derrière les nuages qui joue à cache cache !
Sûrement ma belle, comme tu dis quand il est là on ne sait le voir !
Ravissant poème ma douce Lola, comme d'habitude !
Bisous......Patou
oh ma gentille Patounette que je suis heureuse de ta venue !
S'il y a bien un bonheur c'est toi ; tellement douce ,je t'adore
oui il est là et on ne sait le voir où le retenir c'est fou
et s'il s'en va c'est que l'on ne sait pas l'apprécier
il suffit de peu de chose pour etre heureux
dans une église à PIBRAC village près de Toulouse il y a un livre où les gens écrive ce qu"il désire avoir où vivre etc
C'est étonnant ce que l'on peut voir comme souhait
d'un voeux simple comme la pluie et le soleil à un chateau ; piou
comme quoi nous ne cherchons pas tous le même bonheur
gros bisous


le récit de saint germaine qui réalise les voeux =
"""""""
Sainte Germaine Cousin
la maltraitée de Pibrac
1579-1601
Fête le 12 juin


La famille Cousin dont le père s’appelait Laurent et la mère Marie Laroche vivait à Pibrac, vers l’an 1579, dans un petit village à quelques kilomètres de Toulouse.Quand Germaine naquit, la pauvre petite avait des scrofules et, comme on dirait aujourd’hui, elle était handicapée de sa main droite qui était atrophiée. De plus, elle était à peine née que sa mère mourut. Ca commence bien ! Peu de temps après, son père se remaria et eut des enfants de la seconde femme. Celle-ci n’eut, pour Germaine, que des regards de haine. Ainsi, Germaine, déjà orpheline fut placée sous le joug d’une cruelle marâtre. Les Petits Bollandistes écrivent “Elle aima la douleur comme une soeur née avec elle, placée avec elle dans le berceau, et qui fut sa constante et unique compagne depuis son premier cri jusqu’à son dernier soupir.Sous prétexte que Germaine avait des scrofules et que c’était contagieux, la belle-mère ne voulait pas que Germaine vive avec ses propres filles. Elle persuada son mari de lui faire garder les troupeaux. Comme ça, elle serait toujours dehors et loin de ses demi-soeurs. Quand elle était à la maison, elle devait manger dans l’étable ou par terre au fond du couloir. Il lui était interdit d’avoir des contacts avec ses soeurs que pourtant, paraît-il, elle aimait tendrement. Elle n’avait aucune jalousie des préférences dont ses soeurs étaient l’objet. Mais que faisait donc son père ? Elle était donc toujours par monts et par vaux, gardant les moutons par tous les temps, supportant le froid comme la chaleur.

Tous les jours elle allait à la messe. Elle plantait sa quenouille en terre et la quenouille gardait les moutons. Les loups étaient nombreux dans la région mais jamais un loup ne lui enleva de mouton. Malgré cela, la marâtre n’arrêtait pas de lui reprocher sa négligence lorsqu’elle allait à l’église en laissant ses moutons. Pour aller à l’église, elle devait passer un gros ruisseau. Mais rien ne l’arrêtait. Un jour que le ruisseau était extrêmement gonflé, des paysans qui la voyaient venir se demandaient, d’un ton railleur comment elle ferait pour passer. O surprise ! les eaux s’ouvrirent devant elle et elle traversa sans même mouiller sa robe. Bien qu’elle n’avait pas beaucoup de nourriture, elle les partageait avec des pauvres. Sa marâtre l’accusa de voler le pain de la maison. Un jour de plein hiver, la marâtre croit s’apercevoir que Germaine avait emporté du pain dans son tablier. Elle courut après, en furie, avec un bâton. Des voisins la virent et devinèrent ses intentions. Ils s’empressèrent de la rattraper avant qu’elle puisse frapper Germaine. Ils la rejoignirent et il fallut qu’elle ouvre son tablier. Mais à la place de pain, apparut un joli bouquet de roses. Les voisins allèrent raconter le fait au village. Depuis, son père interdit à sa femme de battre Germaine. Il lui proposa même de loger dans la maison mais elle refusa et continua à dormir dans son appentis, sous l’escalier.

Un matin que son père ne l’avait pas vu sortir comme d’habitude, il alla voir sous l’escalier et la trouva morte sur son lit de sarment. Elle avait 22 ans. On raconte que la nuit même de sa mort, deux religieux qui allaient vers Pibrac, furent surpris par l’obscurité et s’arrêtèrent dans les ruines du château. Ils virent passer deux jeunes filles, vêtues de blanc, qui se dirigeaient vers la ferme Cousin. Quelques instants plus tard, les apparitions reprirent le chemin inverse mais à la place de deux, il y en avait trois dont l’une était couronnée de fleurs. Elle fut enterrée dans l’église de Pibrac, en face de la chaire, sous les dalles du sol, sans aucune inscription. Peu à peu, on l’oublia ainsi que le lieu exact où elle avait été enterrée.

Vers l’an 1644, à l’occasion de funérailles, le sonneur se disposait à creuser une fosse dans l’église. A peine avait-il soulevé une première dalle qu’un corps enseveli se montra. Le sonneur effrayé se mit à crier. Cela attira quelques personnes qui constatèrent que l’endroit du visage qui avait été touché par la pioche offrait l’aspect de la chair vive. Le corps fut ensuite découvert complètement. Il était entier et préservé de la corruption. Les ongles des pieds étaient parfaitement adhérents. Même les fleurs qu’elle tenait dans sa main n’étaient que légèrement fanées. A la difformité d’une de ses mains et aux blessures du cou, on reconnut le corps de Germaine Cousin qui était là depuis 43 ans. On plaça le cadavre - tellement frais - debout près de la chaire, devant le banc des notables, exposé à la vue de tout le monde. Un an plus tard, une des notables, Marie de Clément Gras, épouse de noble François de Beauregard, se mit à rechigner parce que Germaine était placée juste à côté du banc qu’elle occupait à l’église. Sans doute pas trop loin du poële ! Elle ordonnât qu’on éloignât la Germaine. Bien mal lui en prit. Elle attrapa un ulcère au sein et l’enfant qu’elle nourrissait devint malade et fut presque moribond. On fit venir des médecins de Toulouse. Rien à faire. Alors, son mari lui rappela le mépris qu’elle avait eu pour la pauvre Germaine et se demanda si Dieu n’avait pas été offensé et voulait la punir par le mal dont elle souffrait. Marie Gras demanda alors pardon. Durant la nuit suivante, elle se réveilla et vit une grande clarté dans sa chambre. Elle crût voir Germaine qui lui prédit la guérison de son enfant. Elle regarda son sein. La plaie était presque fermée. Elle fit venir son enfant, il était guéri et téta abondamment le lait qu’il refusait depuis longtemps. Le lendemain, elle offrit une caisse de plomb où l’on plaça le corps de Germaine. Il fut porté dans la sacristie. Et on l’oublia encore. Germaine était décidément faite pour être délaissée et oubliée.

Le 22 septembre 1661, le vicaire général de l’archevêque de Toulouse, Jean Dufour, vint à Pibrac. Il était entré dans la sacristie et fut étonné de voir un cercueil en pareil lieu. Il le fit ouvrir et l’on trouva Germaine aussi fraîche que 16 ans auparavant. Alors on lui raconta tous les détails de sa vie et la manière dont elle avait été retrouvée. Il fit même creuser sous l’église, à l’endroit où Germaine avait été retrouvée. Il y avait d’autres corps à l’état de squelette. On ne pouvait donc plus douter du miracle. De fil en aiguille, à la suite de nombreux miracles, on demanda la canonisation en 1700. A la révolution, en 1793, un fabricant d’étain et quatre hommes enlevèrent le cercueil de Germaine pour en faire des balles. Ils retirèrent le corps qu’ils enfouirent dans la sacristie en jetant dessus de l’eau et de la chaux vive. Mais peu après, un des hommes fut paralysé d’un bras, l’autre devint difforme, son cou se raidit et sa tête se tourna vers l’une de ses épaules. Le troisième fut atteint d’un mal de reins qui l’obligea à se plier en deux et porter cette infirmité jusqu’à son tombeau. Les deux autres implorèrent Germaine pour obtenir son pardon, ce qu’elle fit. Quelques temps après la révolution, le maire de Pibrac, Jean Cabriforce, à la demande de la population, fit ouvrir la fosse. On découvrit une fois de plus Germaine, mais cette fois les chairs avaient été fort atteintes par la chaux. On mit notre Germaine dans un beau nouveau suaire et on la replaça dans la sacristie. Quelques années plus tard, un pèlerinage attira les foules. Après bien des aventures turbulentes où le corps de Germaine fut “transbahuté” à différents endroits, et où l’on put dresser une liste impressionnante de miracles, le procès en béatification reprit son cours et Germaine fut béatifiée par Pie IX le 7 mai 1854. On la représente avec une houlette, un mouton, une quenouille et aussi avec un tablier sur lequel on peut voir un bouquet de roses. Elle une des patronnes des bergers."""""""
 
J'adore....et quelle strophe à vertige...LOL
"Il est votre enfant fait de rires de jeux d'estampes
Celui que vous bercez sous la clarté de votre lampe
Il est singulier pluriel conjugué à tous les temps
Une grammaire qui s'échappe par où passe le vent"
OK...je sors...Je vais à petit pas conjuguer la vie....:D
Blague à part, je te fais des
Gros bisous.
Sourire ...................................Rhooooooooo mdr
oui conjuguer à tous les temps dans toutes les langues ;hi hi hi

non mais!!!!! mon bonheur à moi c'est ta visite , c'est trop gentil
gros bisous aussi

et alors on va pas voir les coups de coeur ??????? :rolleyes:
A QUOII CA SERT QUE L'ON VOTE o_O
 
Que de belles métaphores dans ce poème qui respire le bonheur! Une définition du bonheur qui n'appartient qu'à toi, je n'en ai lu aucune de semblable, bravo!
images (20).jpg Bisous:)
 
Qui es-tu bonheur?


Il est simple comme les mots que j'utilise
Un univers égal fait d'âmes savoureuses
Il vous enveloppe avec tant de surprises
Que la terre n'est plus un obstacle mais amoureuse

Il est ce simple souffle qui vous donne des espoirs
Chaque matin de se lever et chasser les trous noirs
Il est aurore crépuscule un rayon de soleil sous la pluie
Une toile d'araignée qui chaque jour tisse sa vie

Il est votre enfant fait de rires de jeux d'estampes
Celui que vous bercez sous la clarté de votre lampe
Il est singulier pluriel conjugué à tous les temps
Une grammaire qui s'échappe par où passe le vent

Il est cette valse à quatre temps qui vous emporte
Dans votre sommeil vous enroule et frappe à votre porte
Il est ce désir fortuné qui vous cuivre la peau
De ces anges qui ne se brûlent les ailes un joyau

Il est ce que personne ne peut saisir qui s'écarte de l'orgueil
Une curiosité que certains viennent voir de leur mauvais oeil
Il est ce qui dépasse les dits humains sans espérances
Ces hommes au repos qui ne dressent plus leur chance

Il est ce que nous voulons sans le vouloir
Quand il est là, on ne sait le voir ...

LILASYS
 
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