BnZ
Nouveau poète
Tout n’a duré que le temps d’un soupir.
C’Était une brise sournoise et malveillante
Qui en un instant, m’a montré l’avenir.
C’était la joie et la tristesse languissante.
Tout était trop étroit, trop court
Pour que l’on puisse distinguer
Un moment dans les sombres alentours,
Une tornade, une tempête ou un ras de marée.
C’était un vent difforme et exquis
Qui en un éclair,
M’a montré que tout était fini.
Qui en un éclair.
On n’a pas eu le temps de pleurer,
Le soleil n’a pu nous trahir
De ses rayons de clartés.
On n’a pas eu le temps de mentir.
Tout n’a duré que le temps dune larme.
C’était une bourrasque éhontée
A cause de son manque cruel d’armes
Assez puissantes pour nous bousculer.
Tout était trop beau, trop faux
Pour que l’on puisse se rendre compte
Que l’on se vautrait, immobile, dans le bateau
De la superficialité sur de médiocres flots.
C’était un temps divin et exquis
Qui en un éclair,
S’est vu mourir dans l’infini.
Qui en un éclair.
On n’a pas eu le temps,
La terre tournait en vain,
Et j’ai compris ce matin
Que rien ne serait comme avant.
C’Était une brise sournoise et malveillante
Qui en un instant, m’a montré l’avenir.
C’était la joie et la tristesse languissante.
Tout était trop étroit, trop court
Pour que l’on puisse distinguer
Un moment dans les sombres alentours,
Une tornade, une tempête ou un ras de marée.
C’était un vent difforme et exquis
Qui en un éclair,
M’a montré que tout était fini.
Qui en un éclair.
On n’a pas eu le temps de pleurer,
Le soleil n’a pu nous trahir
De ses rayons de clartés.
On n’a pas eu le temps de mentir.
Tout n’a duré que le temps dune larme.
C’était une bourrasque éhontée
A cause de son manque cruel d’armes
Assez puissantes pour nous bousculer.
Tout était trop beau, trop faux
Pour que l’on puisse se rendre compte
Que l’on se vautrait, immobile, dans le bateau
De la superficialité sur de médiocres flots.
C’était un temps divin et exquis
Qui en un éclair,
S’est vu mourir dans l’infini.
Qui en un éclair.
On n’a pas eu le temps,
La terre tournait en vain,
Et j’ai compris ce matin
Que rien ne serait comme avant.