janu
Maître Poète
Pourquoi vivre ?
Un éternel dilemme qui revient chaque fois
Dans les joies ou les peines, lui, il s’incruste en moi
Rayonnement du jour, obscurité profonde
Au comble de la vie au sombre de la tombe
Pourquoi mourir ?
Etrange sensation d’une mort inutile
Au terme de la vie orgueilleuse et futile
Pour que d’autres vivent il y faut une fin
L’admettre volontiers, un renoncement feint
Pourquoi souffrir ?
Est-ce une nécessité, qui pourrait nous le dire ?
La souffrance est en nous, naissance, vie, et mort
On ne peut l’éviter que l’on soit faible ou fort
Il nous faut la subir, on ne peut s’en dédire
Pourquoi mal agir ?
« Ondoyants et divers » disait de nous Montaigne
Sommes nous tous mauvais et sans nécessité
Médisants, agressifs, jusqu’à parfois tuer
Il nous faut l’éviter, n’être pas une teigne !
Pourquoi aimer ?
L’Amour ? Impromptu, et pas par volonté
Mais à ne pas confondre avec la volupté
La sexualité quand, elle en fait partie
Sans être magnifiée, n’est que supercherie …
Jan
Un éternel dilemme qui revient chaque fois
Dans les joies ou les peines, lui, il s’incruste en moi
Rayonnement du jour, obscurité profonde
Au comble de la vie au sombre de la tombe
Pourquoi mourir ?
Etrange sensation d’une mort inutile
Au terme de la vie orgueilleuse et futile
Pour que d’autres vivent il y faut une fin
L’admettre volontiers, un renoncement feint
Pourquoi souffrir ?
Est-ce une nécessité, qui pourrait nous le dire ?
La souffrance est en nous, naissance, vie, et mort
On ne peut l’éviter que l’on soit faible ou fort
Il nous faut la subir, on ne peut s’en dédire
Pourquoi mal agir ?
« Ondoyants et divers » disait de nous Montaigne
Sommes nous tous mauvais et sans nécessité
Médisants, agressifs, jusqu’à parfois tuer
Il nous faut l’éviter, n’être pas une teigne !
Pourquoi aimer ?
L’Amour ? Impromptu, et pas par volonté
Mais à ne pas confondre avec la volupté
La sexualité quand, elle en fait partie
Sans être magnifiée, n’est que supercherie …
Jan