Fysco
Maître Poète
Que reste-t-il ? D'avoir aimé
A rendu si faible mon corps,
Le sommeil et songe troubler.
Résiste aux outrages du sort.
Entre un passé qui s'évapore,
L'amour, au déclin de l'été
L'eau hurle et la bise mord.
Mais que mon amour dût cesser ?
Le soir descend, le bosquet dort.
Haletante, faible, oppressée
Vers la lune de fiel et d'or.
Un moment je l'aurai pensé.
Et vous pleurez comme l'aurore
Monte dans la nuit parfumée
Sur des tapis de fleurs sonores
Comme une prière exaucée.
Que tes yeux clairs, tes yeux d'été,
Le bord de notre ciel colore.
Sois pure comme la rosée,
Mais voici que je t'aime encor.
A rendu si faible mon corps,
Le sommeil et songe troubler.
Résiste aux outrages du sort.
Entre un passé qui s'évapore,
L'amour, au déclin de l'été
L'eau hurle et la bise mord.
Mais que mon amour dût cesser ?
Le soir descend, le bosquet dort.
Haletante, faible, oppressée
Vers la lune de fiel et d'or.
Un moment je l'aurai pensé.
Et vous pleurez comme l'aurore
Monte dans la nuit parfumée
Sur des tapis de fleurs sonores
Comme une prière exaucée.
Que tes yeux clairs, tes yeux d'été,
Le bord de notre ciel colore.
Sois pure comme la rosée,
Mais voici que je t'aime encor.
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