doudou1
Nouveau poète
Douce mélodie d'une enfance ternie,
Des rires sans échos, des pleurs sans eaux,
Des paroles qu'aussi tôt on oublie,
Quelques échanges pour finir sans un mot.
Ce silence désarmant qui me ronge.
Ton âme solitaire que tu couves.
Je t'ai perdu et quand je te retrouve...
Dans un froid palpable tu te plonges.
J'ai toujours souhaité te protéger,
Enrober d'un voile cette amitié.
Si ton cœur venait à se briser là,
Le mien volerait en milles éclats.
Le vent emporte les larmes anonymes
Que le temps à laisser couler en silence:
Celles qui étaient une évidence
Comme celles dont le son est un hymne.
Pour toutes ces nuits de chagrin souillées,
Pour tous ces objets de rage brisés,
Pour toutes ces disputes inutiles,
Je m'excuse pour mes réactions futiles.
Des rires sans échos, des pleurs sans eaux,
Des paroles qu'aussi tôt on oublie,
Quelques échanges pour finir sans un mot.
Ce silence désarmant qui me ronge.
Ton âme solitaire que tu couves.
Je t'ai perdu et quand je te retrouve...
Dans un froid palpable tu te plonges.
J'ai toujours souhaité te protéger,
Enrober d'un voile cette amitié.
Si ton cœur venait à se briser là,
Le mien volerait en milles éclats.
Le vent emporte les larmes anonymes
Que le temps à laisser couler en silence:
Celles qui étaient une évidence
Comme celles dont le son est un hymne.
Pour toutes ces nuits de chagrin souillées,
Pour tous ces objets de rage brisés,
Pour toutes ces disputes inutiles,
Je m'excuse pour mes réactions futiles.