consty91
Nouveau poète
Ô mère qui souffrit tant pour moi,
Qui supporta patiemment mes caprices,
Qui sut toujours m’éloigner du froid,
Et me fit gouter d’autres délices.
Toi, qui m’appris à aimer la vie.
Toi, qui me montras les droits chemins
Toi qui soignas mes jours et mes nuits
Dans la promesse d’un meilleur demain.
Au fil de mes peurs, mes craintes, mes tristesses,
Tu venais poser ta main sur mon épaule
Et ton regard et tes mots de tendresse
Me donnaient des ailes pour un nouvel envol
Et jour après jour, j’ai connu sans abandon
La seule femme qui m’ait aimé vraiment,
Qui m’ait donné de l’amour et du pardon
Malgré mes erreurs et mes égarements.
J’ai cru pendant longtemps douce mère
Que je devrais passer ma vie à tes cotés.
Mais je franchis d’autres cieux et d’autres barrières,
Mon cœur sera soumis, rien n’est à regretter.
Mais seulement, je ne reviendrai plus me blottir
Dans le creux rassurant de tes bras,
Caresser ton eternel sourire,
Et te voir guider mes premiers pas...
Et si je me sens bien seul et loin de toi ce soir,
Ton souvenir vient me prendre dans ses bras
Et comme dans une lumière illusoire
Je te revois, me murmurant tout bas…
C’est si peu dire, combien je t’aime, Maman