Morna
Poète libéré
Je pourrai m'écrouler,
Lambiner,
Sentir les vagues s'emparer,
De moi,
Et tout doucement ne plus sentir,
L’absence,
Qui menace de m'engloutir,
Mais surtout de m'adoucir.
Ici le gout est amer,
Le gout de ma salive,
Qui fermente et me rends ivre,
Un mal de tête me pourchasse,
Et je veux me cacher,
Mais je n'ai nul part où aller,
La douce mélodie d'une paix oublier me viens,
Et j'y tiens,
Fort,
Comme une corde,
Comme un port,
Qui m'amènera là bas,
Où le bruit n'existe pas,
Et je vois,
Que tu m'entends dans le noir,
Et que je vous entends à l'intérieur de moi,
Quelque part...
Lambiner,
Sentir les vagues s'emparer,
De moi,
Et tout doucement ne plus sentir,
L’absence,
Qui menace de m'engloutir,
Mais surtout de m'adoucir.
Ici le gout est amer,
Le gout de ma salive,
Qui fermente et me rends ivre,
Un mal de tête me pourchasse,
Et je veux me cacher,
Mais je n'ai nul part où aller,
La douce mélodie d'une paix oublier me viens,
Et j'y tiens,
Fort,
Comme une corde,
Comme un port,
Qui m'amènera là bas,
Où le bruit n'existe pas,
Et je vois,
Que tu m'entends dans le noir,
Et que je vous entends à l'intérieur de moi,
Quelque part...
