troubadour
Maître Poète
Quel merveilleux jour pour mourir,
Un soir d'un mois de floraison,
De clore son roman et dormir,
Loin de ce monde, sans raison.
Lasse, bien préssée de partir,
Loin de ses peines et saisons,
Jetant son glaive et blason...
Ces mots qui la font vêtir.
Noblement et nous rappelent,
L'élégance de ses talents,
Chantant sa poèsie en Gospel,
Les aèdes à ses fins talons.
Autour de son lit mortuaire,
Les siens pudiquement sourient,
Un va et vient consulaire,
De tous ceux qu'elle avait mûri.
Elle n'aura plus peur de souffrir,
Ni de pousser de longs soupirs,
Ni de larmes à fondre l'oeil.
Laissant bien ce monde en deuil.
Elle légua son héritage,
D'ici bas à tous ses amis,
Lui font un dernier hommage,
Le coeur lourd, l'esprit sans abri.
Que sourire soit votre fil,
Fut sa dernière volonté,
Elle nous abreuvait de son style,
Celle qui avec ses mots flirtait.
A son oeil les mots s'alignent ,
En vers , édifaint son trône,
Cette belle plume fine,
Missmot,l'immortelle qu'on prône.
c'est juste une inspiration à la lecture de ton poème "mourir aujourd'hui", je te souhaiterai de vivre cent ans inchallah.
Un soir d'un mois de floraison,
De clore son roman et dormir,
Loin de ce monde, sans raison.
Lasse, bien préssée de partir,
Loin de ses peines et saisons,
Jetant son glaive et blason...
Ces mots qui la font vêtir.
Noblement et nous rappelent,
L'élégance de ses talents,
Chantant sa poèsie en Gospel,
Les aèdes à ses fins talons.
Autour de son lit mortuaire,
Les siens pudiquement sourient,
Un va et vient consulaire,
De tous ceux qu'elle avait mûri.
Elle n'aura plus peur de souffrir,
Ni de pousser de longs soupirs,
Ni de larmes à fondre l'oeil.
Laissant bien ce monde en deuil.
Elle légua son héritage,
D'ici bas à tous ses amis,
Lui font un dernier hommage,
Le coeur lourd, l'esprit sans abri.
Que sourire soit votre fil,
Fut sa dernière volonté,
Elle nous abreuvait de son style,
Celle qui avec ses mots flirtait.
A son oeil les mots s'alignent ,
En vers , édifaint son trône,
Cette belle plume fine,
Missmot,l'immortelle qu'on prône.
c'est juste une inspiration à la lecture de ton poème "mourir aujourd'hui", je te souhaiterai de vivre cent ans inchallah.