En ce matin de gésine
S'ouvrent les portes de mon coeur
D'ou retentit ce cri du désespoir.
J'ai mal...
J'ai mal de souffrir
Le mal que me fait un mal.
Vous matelots !
Baissez ce voile utopiste !
Je m'en vais me résigner...
Ce départ consume mon humeur
Enivre mon sourire.
Quel gachis !
Mon ciel est étoilé d'ombres épaisses,
Mon destin d'amour, orné de guirlandes estompées.
Oh cabalistiques coquillages des cotes d'Azur,
Abdiquez !
S'ouvrent les portes de mon coeur
D'ou retentit ce cri du désespoir.
J'ai mal...
J'ai mal de souffrir
Le mal que me fait un mal.
Vous matelots !
Baissez ce voile utopiste !
Je m'en vais me résigner...
Ce départ consume mon humeur
Enivre mon sourire.
Quel gachis !
Mon ciel est étoilé d'ombres épaisses,
Mon destin d'amour, orné de guirlandes estompées.
Oh cabalistiques coquillages des cotes d'Azur,
Abdiquez !