amapoesia
Nouveau poète
Que verrez vous dans mon miroir ?
C’est la question qui me taraude en ce moment.
Si intense est ma hâte de vous rencontrer !
Si bouillante ma joie ! Si glacé, mon tourment !
Qui verrez vous, lorsque vous me regarderez ?
On existe vraiment qu’à travers les regards
Que nous renvoient les autres, surtout ceux qui comptent.
Et vous comptez pour moi. A vous, je me compare,
J’ai peur de décevoir, d’être fade, et j’ai honte.
Que verrez vous dans le froid miroir du réel ?
Celle que j’ai l’air d’être, depuis si longtemps ?
Ou celle que vous connaissez, qui est dedans ?
Je me déteste d’avoir peur, d’être si frêle.
J’ai peur, et pourtant, j’ai ce désir impatient
De vous voir, vous parler, vous toucher, vous entendre,
De vous rendre réels à mon cœur vaste et tendre.
Je devrais être calme, l’esprit insouciant.
Que voyez vous, dans le doux miroir de mes pages ?
Et serez vous déçus par la réalité ?
Oh et puis baste ! Qui je suis est vanité !
Rien n’est plus important pour moi que ce voyage !
Mais serez vous au rendez vous, amis poètes ?
Si je peux tempérer ma peur et mon orgueil,
En ferez vous autant, viendrez vous à la fête ?
Je me tiens déjà prête, mes bras vous accueillent !
Vous, mes parangons, muses, fées, amants de cœur,
Puis je compter sur vous ? Me ferez vous défaut ?
Ensemble, relevons ce défi de rimeurs,
Si vous m’accompagnez, c’est tout ce qu’il me faut.
Je connais les diamants et les pierres précieuses
Qui tapissent le fond de vos âmes si belles.
Je veux savoir l’écrin, je veux voir l’escarcelle,
Vous avoir tout entiers me rendrait trop heureuse.
C’est la question qui me taraude en ce moment.
Si intense est ma hâte de vous rencontrer !
Si bouillante ma joie ! Si glacé, mon tourment !
Qui verrez vous, lorsque vous me regarderez ?
On existe vraiment qu’à travers les regards
Que nous renvoient les autres, surtout ceux qui comptent.
Et vous comptez pour moi. A vous, je me compare,
J’ai peur de décevoir, d’être fade, et j’ai honte.
Que verrez vous dans le froid miroir du réel ?
Celle que j’ai l’air d’être, depuis si longtemps ?
Ou celle que vous connaissez, qui est dedans ?
Je me déteste d’avoir peur, d’être si frêle.
J’ai peur, et pourtant, j’ai ce désir impatient
De vous voir, vous parler, vous toucher, vous entendre,
De vous rendre réels à mon cœur vaste et tendre.
Je devrais être calme, l’esprit insouciant.
Que voyez vous, dans le doux miroir de mes pages ?
Et serez vous déçus par la réalité ?
Oh et puis baste ! Qui je suis est vanité !
Rien n’est plus important pour moi que ce voyage !
Mais serez vous au rendez vous, amis poètes ?
Si je peux tempérer ma peur et mon orgueil,
En ferez vous autant, viendrez vous à la fête ?
Je me tiens déjà prête, mes bras vous accueillent !
Vous, mes parangons, muses, fées, amants de cœur,
Puis je compter sur vous ? Me ferez vous défaut ?
Ensemble, relevons ce défi de rimeurs,
Si vous m’accompagnez, c’est tout ce qu’il me faut.
Je connais les diamants et les pierres précieuses
Qui tapissent le fond de vos âmes si belles.
Je veux savoir l’écrin, je veux voir l’escarcelle,
Vous avoir tout entiers me rendrait trop heureuse.