Solencia
Nouveau poète
Que s'arrête le temps
C'est avec le cœur léger
Que s'annonce à moi une journée toute ensoleillée
Je respire les délices de l'ardeur en ce jour
Je soupçonne à mon cœur d'être en amour
Face à toi mon visage s'illumine
C'est fou comme tu me fascines
Ta voix est une résonance qui m'ensorcèle
Au fond de mes yeux tu écris l'histoire d'une étincelle
Et je voudrais
Que cette durée ne s'arrête jamais
Que cesse les tic-tac de l'horloge
Pour figer le temps sur nous deux, mon éloge
Oui je voudrais, stopper les secondes qui s'écoulent
Car l'amour, de toi me rend saoule
De ton souffle j'en suis complètement ivre
De cette ivresse je me remets à vivre
Sous la chaleur de tes bras je frissonne
Tes douces lèvres aromatisées m'assaisonnent
D'un savoureux parfum, que je ne pourrai m'en dévêtir
Enlacée tout contre toi, je succombe à cet ardent plaisir
Je m'enivre en respirant ton odeur
Mon odorat réclame encore et encore ta senteur
Tout ça me parait si irréel, pince-moi si je rêve
D'une fausse histoire avant que j'en crève
Et je voudrais
Que cette durée ne s'arrête jamais
Que cesse les tic-tac de l'horloge
Pour figer le temps sur nous deux, mon éloge
Je voudrais, immobiliser ses aiguilles qui dirigent les heures
Car en fin de journée j'ai beaucoup trop peur
De ces dernières minutes ou il faut se dire au revoir
Effrayée que cela se transforme en adieu, que je ne puisse te revoir
--Séverine--
C'est avec le cœur léger
Que s'annonce à moi une journée toute ensoleillée
Je respire les délices de l'ardeur en ce jour
Je soupçonne à mon cœur d'être en amour
Face à toi mon visage s'illumine
C'est fou comme tu me fascines
Ta voix est une résonance qui m'ensorcèle
Au fond de mes yeux tu écris l'histoire d'une étincelle
Et je voudrais
Que cette durée ne s'arrête jamais
Que cesse les tic-tac de l'horloge
Pour figer le temps sur nous deux, mon éloge
Oui je voudrais, stopper les secondes qui s'écoulent
Car l'amour, de toi me rend saoule
De ton souffle j'en suis complètement ivre
De cette ivresse je me remets à vivre
Sous la chaleur de tes bras je frissonne
Tes douces lèvres aromatisées m'assaisonnent
D'un savoureux parfum, que je ne pourrai m'en dévêtir
Enlacée tout contre toi, je succombe à cet ardent plaisir
Je m'enivre en respirant ton odeur
Mon odorat réclame encore et encore ta senteur
Tout ça me parait si irréel, pince-moi si je rêve
D'une fausse histoire avant que j'en crève
Et je voudrais
Que cette durée ne s'arrête jamais
Que cesse les tic-tac de l'horloge
Pour figer le temps sur nous deux, mon éloge
Je voudrais, immobiliser ses aiguilles qui dirigent les heures
Car en fin de journée j'ai beaucoup trop peur
De ces dernières minutes ou il faut se dire au revoir
Effrayée que cela se transforme en adieu, que je ne puisse te revoir
--Séverine--