magicalgab
Nouveau poète
La douceur lancinante du vent
Tendrement m’effleure la peau.
Elle représente ma vie, mon présent,
Mon reflet à la surface lisse de l’eau.
Je me penche au dessus de l’océan,
Pour voir mon visage terne vieillir.
Aux côtés de mes yeux le temps
S’insinue comme d’anciens souvenirs.
Les minutes se changent en heures
Laissant glisser sous nos doigts nos vies.
Chaque instant grandissant nos peurs,
Face à nous, sombres, elles rient.
Le cycle vicieux du temps est sans fin
Remplaçant un à un nos vils espoirs.
A la vue du monde nous ne sommes rien
Qu’une flamme s’éteignant dans le noir.
Que reste t-il après chacun de nous ?
Notre empreinte dans le sable gommée ?
Ensevelie par les tempêtes et les courroux
D’un dieu qui nous a abandonné ?
Tendrement m’effleure la peau.
Elle représente ma vie, mon présent,
Mon reflet à la surface lisse de l’eau.
Je me penche au dessus de l’océan,
Pour voir mon visage terne vieillir.
Aux côtés de mes yeux le temps
S’insinue comme d’anciens souvenirs.
Les minutes se changent en heures
Laissant glisser sous nos doigts nos vies.
Chaque instant grandissant nos peurs,
Face à nous, sombres, elles rient.
Le cycle vicieux du temps est sans fin
Remplaçant un à un nos vils espoirs.
A la vue du monde nous ne sommes rien
Qu’une flamme s’éteignant dans le noir.
Que reste t-il après chacun de nous ?
Notre empreinte dans le sable gommée ?
Ensevelie par les tempêtes et les courroux
D’un dieu qui nous a abandonné ?