tieram
Maître Poète
Que n’es-tu là !
Que n’as-tu réfléchi seul, devant la pensée
À tout les deux ?
Oubliant leur effroi ; ta lubie insensée
Ces malheureux.
À rien dans tout ce trouble où que de ton silence,
Fuyant visiblement la vie à ton absence,
Te détruisant
Courant dans la noirceur de ce vide, inconstance.
Assurément.
Et quand bien tel amour t-eut croisé sur la route,
Refusant l’évidence amère à ta déroute,
Niant les faits.
Tes heures d’abstinence au regard mort n’égoutte
Aux pleurs profès.
Que suis-je instigatrice envers cette méprise ?
Depuis longtemps
Créant cette insoluble infortune et ne vise
En mort ton temps!
Ce poème est dédié pour mes deux ainés ayant perdu leur père
il s'est suicidé voilà quelques mois déjà.
Que n’as-tu réfléchi seul, devant la pensée
À tout les deux ?
Oubliant leur effroi ; ta lubie insensée
Ces malheureux.
À rien dans tout ce trouble où que de ton silence,
Fuyant visiblement la vie à ton absence,
Te détruisant
Courant dans la noirceur de ce vide, inconstance.
Assurément.
Et quand bien tel amour t-eut croisé sur la route,
Refusant l’évidence amère à ta déroute,
Niant les faits.
Tes heures d’abstinence au regard mort n’égoutte
Aux pleurs profès.
Que suis-je instigatrice envers cette méprise ?
Depuis longtemps
Créant cette insoluble infortune et ne vise
En mort ton temps!
Ce poème est dédié pour mes deux ainés ayant perdu leur père
il s'est suicidé voilà quelques mois déjà.