tieram
Maître Poète
Que ne sonne l’heure… !
C’est d’un courroux que d’un abîme,
Donne à l’heure sonnant l’ultime,
L’instant est vain,
Quand il vient Même au lendemain
Claironnant du glas ne sublime.
Il faut aller vers son destin
Vivre au ravin
Que ne veille au Labeur sans prime,
Le temps las s’égraine et au teint
Fuit tel hautain
Quand d’un court souvenir s’anime,
Que noie en l’onde une victime
Dans l’univers tant il réprime
Ce cher Odin ;
Que verrons-nous l’éther demain ?
Un cœur mourant qui ne s’estime.
C’est d’un courroux que d’un abîme,
Donne à l’heure sonnant l’ultime
L’instant est vain,
Quand il vient Même au lendemain
Claironnant du glas ne sublime…
le 18/10/2010
C’est d’un courroux que d’un abîme,
Donne à l’heure sonnant l’ultime,
L’instant est vain,
Quand il vient Même au lendemain
Claironnant du glas ne sublime.
Il faut aller vers son destin
Vivre au ravin
Que ne veille au Labeur sans prime,
Le temps las s’égraine et au teint
Fuit tel hautain
Quand d’un court souvenir s’anime,
Que noie en l’onde une victime
Dans l’univers tant il réprime
Ce cher Odin ;
Que verrons-nous l’éther demain ?
Un cœur mourant qui ne s’estime.
C’est d’un courroux que d’un abîme,
Donne à l’heure sonnant l’ultime
L’instant est vain,
Quand il vient Même au lendemain
Claironnant du glas ne sublime…
le 18/10/2010