fil2fer
Poète libéré
Que meure le poète.
Voici la mort qui passe, appelez les poètes.
Le jour de gloire enfin fait sonner ses trompettes.
La mort est venue pour, dans sa grande bonté,
Jeter un inconnu dans la postérité.
Poètes de tous poils vous aurez votre chance,
Si les pieds de vos vers marchent dans la cadence.
Si l’armée de vos mots n’est pas au garde à vous,
Tans mieux, venez, courez, on vous fait les yeux doux.
Vous poètes galants, laissez dans vos culottes
Vos vers trop bien léchés et qui mouillent les bottes.
La mort vient gratifier le poète oublié
Celui qui met ses vers dans leurs petits souliers.
Bien d’autres avant vous, avec la mort signèrent.
Oyez François Villon, imitez Baudelaire !
Ainsi ces poètes coulent les ans serins,
On les connait bien mieux qu’on connait nos voisins.
Talent, notoriété et gloire littéraire,
Voici, et en trois mots, les termes de l’affaire.
La mort n’a rien à vendre elle ne veut qu’offrir.
Vous voulez tout cela ? vous n’aurez qu’à mourir !
Pas une main en l’air ! Non ! Aucun volontaire ?
Si tu n’as du talent … alors c‘est donc ton frère ?
Signez ! L’éternité quoi ! La consécration …
Mais moi … à votre place … aucune hésitation.
---
Que n’ai-je ce génie qui assure la gloire,
Mon nom n’est pas inscrit dans le mortel grimoire !
Hélas ! On m’interdit, Cher Villon de vous suivre,
Et faute de talent on me condamne à vivre !
Me laisse-t-on le choix ? Le reste de ma vie,
Je devrai étudier toute la poésie,
Pour trouver l‘alchimie, qui change un vice en don,
Et fait qu’on soit poète et non pas Tabellion.
Mais de mes facultés, je connais les limites,
J’ai très peu de mémoire et donc n’apprends pas vite.
Lors je travaillerai, patiemment… patiemment,
Et j‘aurai du talent, dans longtemps… trèèès longtemps.
Le 30/11/2011.
Fil2fer
P.S : Aurais-je du écrire, avec un flegme anglais
Messieurs les poètes, mouraient donc les premiers ?
Voici la mort qui passe, appelez les poètes.
Le jour de gloire enfin fait sonner ses trompettes.
La mort est venue pour, dans sa grande bonté,
Jeter un inconnu dans la postérité.
Poètes de tous poils vous aurez votre chance,
Si les pieds de vos vers marchent dans la cadence.
Si l’armée de vos mots n’est pas au garde à vous,
Tans mieux, venez, courez, on vous fait les yeux doux.
Vous poètes galants, laissez dans vos culottes
Vos vers trop bien léchés et qui mouillent les bottes.
La mort vient gratifier le poète oublié
Celui qui met ses vers dans leurs petits souliers.
Bien d’autres avant vous, avec la mort signèrent.
Oyez François Villon, imitez Baudelaire !
Ainsi ces poètes coulent les ans serins,
On les connait bien mieux qu’on connait nos voisins.
Talent, notoriété et gloire littéraire,
Voici, et en trois mots, les termes de l’affaire.
La mort n’a rien à vendre elle ne veut qu’offrir.
Vous voulez tout cela ? vous n’aurez qu’à mourir !
Pas une main en l’air ! Non ! Aucun volontaire ?
Si tu n’as du talent … alors c‘est donc ton frère ?
Signez ! L’éternité quoi ! La consécration …
Mais moi … à votre place … aucune hésitation.
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Que n’ai-je ce génie qui assure la gloire,
Mon nom n’est pas inscrit dans le mortel grimoire !
Hélas ! On m’interdit, Cher Villon de vous suivre,
Et faute de talent on me condamne à vivre !
Me laisse-t-on le choix ? Le reste de ma vie,
Je devrai étudier toute la poésie,
Pour trouver l‘alchimie, qui change un vice en don,
Et fait qu’on soit poète et non pas Tabellion.
Mais de mes facultés, je connais les limites,
J’ai très peu de mémoire et donc n’apprends pas vite.
Lors je travaillerai, patiemment… patiemment,
Et j‘aurai du talent, dans longtemps… trèèès longtemps.
Le 30/11/2011.
Fil2fer
P.S : Aurais-je du écrire, avec un flegme anglais
Messieurs les poètes, mouraient donc les premiers ?