CHENNOUFI
Maître Poète
Que les vents soufflent
Oh bonheur dis moi stp la vérité
Est ce que le chagrin est plus fort que toi
Ou bien tu est robuste et plus fort que lui
Alors pourquoi il métrise nos cœurs avec ces lois
Bonheur horreur malheur tous les trois vous ressemblés
Et tout les trois vous versé nos larmes a chaque fois
Je croyais en vous pourquoi tu m’as trahi
Tu as laissé le chagrin m’étouffé sans bougé un doigt
Et dans les bras de la mélancolie j’étais enveloppé
Avant je vivais seul j’étais heureux même sans toi
J’étais libre comme un condor mon cœur raillé
Aujourd’hui triste tu m’as attaché les bras
Tu m’as poussé vers l’amour en vous je croyais
Mais tu ne m’as jamais dis que l’amour a son venin
Comme un scorpion caresse sa proie avant l’a piqué
Pourquoi tu t’es tais bonheur tout ce temps là
Est-ce que tu es vieux tu n’as plus de magie
Ou bien ton pouvoir s’évapore par les vents du chagrin
Oh bonheur dis moi que tu n’es pas fâché
Contre moi pourquoi tu te rebelle
J’ai vécu sans toi pendant ces dernières années
Aujourd’hui mon cœur saigne sang et larme
Si tu m’évite reste quand-même auprès de ma fille
Je survivrai et malgré mes affreux cauchemars
Je peux vivre en lisent les mots que j’ai écris
Et malgré que chaque soir mes larmes coulent parterre
Dis-moi bonheur et ne sois pas vexé
Tant de gens porte ton drapeau ils croient a tes couleurs
Et toi tu les évite se n’est pas juste c’est insensé
Est-ce que au mois tu ressens leurs douleurs
Oh bonheur dis moi stp la vérité
Est ce que le chagrin est plus fort que toi
Ou bien tu est robuste et plus fort que lui
Alors pourquoi il métrise nos cœurs avec ces lois
Bonheur horreur malheur tous les trois vous ressemblés
Et tout les trois vous versé nos larmes a chaque fois
Je croyais en vous pourquoi tu m’as trahi
Tu as laissé le chagrin m’étouffé sans bougé un doigt
Et dans les bras de la mélancolie j’étais enveloppé
Avant je vivais seul j’étais heureux même sans toi
J’étais libre comme un condor mon cœur raillé
Aujourd’hui triste tu m’as attaché les bras
Tu m’as poussé vers l’amour en vous je croyais
Mais tu ne m’as jamais dis que l’amour a son venin
Comme un scorpion caresse sa proie avant l’a piqué
Pourquoi tu t’es tais bonheur tout ce temps là
Est-ce que tu es vieux tu n’as plus de magie
Ou bien ton pouvoir s’évapore par les vents du chagrin
Oh bonheur dis moi que tu n’es pas fâché
Contre moi pourquoi tu te rebelle
J’ai vécu sans toi pendant ces dernières années
Aujourd’hui mon cœur saigne sang et larme
Si tu m’évite reste quand-même auprès de ma fille
Je survivrai et malgré mes affreux cauchemars
Je peux vivre en lisent les mots que j’ai écris
Et malgré que chaque soir mes larmes coulent parterre
Dis-moi bonheur et ne sois pas vexé
Tant de gens porte ton drapeau ils croient a tes couleurs
Et toi tu les évite se n’est pas juste c’est insensé
Est-ce que au mois tu ressens leurs douleurs
Tu n’as pas de corps ni même pas de voix pour parlé
Tu es invisible ni même pas une odeur
Tu es un mélange de joie et de gaieté
Tu es sensé être partout pourquoi tu évite mon cœur
Dis-moi bonheur est ce que demain je vais voir ma fille
Est-ce qu’il y a encore des fleurs je ne l’ai trouve pas
Dans mon cœur mon dieu c’est toujours l’hiver c’est janvier
Que les fleurs attendent et qu’ils ne meurent pas
Malgré les vents et le froid de cette terre tu dois m’aidé
Pour les offrir un jour a ma fille si elle revient
Et que dieu entends ce soir mes prières et mes envies
À genoux je t’implore seigneur comme a chaque fois
Les jours de fêtes c’était bien hier ils sont passé
Et ma fille n’est pas venue je ne sais pas pourquoi
Son absence seigneur reste un mystère toute ma vie
Est-ce qu’elle sait qu’elle a un père au moins
Qui attend pour serrer sa chère jour et nuit
Chaque année la même douleur qui revient
Les jours de fêtes ils sont vite arrivés
Et avec eux ce chagrin éternel
Même la chance dans ces jours-là m’a trahi
C’est dur mon dieu de les vivre sans elle
Si je vois des filles j’ai une t’elle envie
Offrir a ma fille des robes doré en dentelle
Et des sacs à main rouge rose et même en violé
Et des chapeaux en soie et même en pailles
Hélas mon cœur tu ne peux même pas l’imaginée
Ni photo d’elle pour guérir mes profondes séquelles
Je n’ai que les rêves flous et mes jours sont nuit
Et un amour qui donne a mon cœur des ailes
Dans ces jours là j’aime dormir pour ne pas pleurer
Et rêver du sourire de ma fille qui s’envole en plein ciel
Malgré qu’elle soit loin de moi elle n’est pas ici
Dans mon cœur chaque nuit elle brille comme une étoile
S’il arrive qu’un jour ma fille de lire mes écris
Ne pleure surtout pas car tu me fais mal
Que je sois vivant ou bien enterré
Ton amour ma fille vient du ciel
Oh mon dieu ses yeux sont de quelle couleurs
Et sa chevelure est ce qu’elle est de couleur blée
Je n’ai que son nom gravé mon dieu dans mon cœur
Et je ne sais pas c’est ont à le même nez
Je ne sais pas à quoi ressemble ma petite fleur
Tout ce que je sais qu’elle est loin de son jardinier
Loin de la lumière du soleil et sa chaleur
Avec la lune le froid règne toutes les nuits
Que les vents soufflent m’emporte en douceur
Dans les cieux là-haut verre les terres sacré
Verre les lieux ou règne l’espoir et l’amour
Pour faire une prière rien que pour ma fille
Là-bas à genoux je m’incline devant le seigneur
Et je l’implore jour et nuit pour elle je le ferais
Qu’il lui garde en bonne santé jusqu'à mon retour
Et qui lui donne du courage pour qu’elle aime la vie
Et qu’il me donne une chance de la voire un jour
Avant que ma flamme s’éteigne et que je sois enterré
Avant qu’elle vienne un jour me dire papa tu as tort
Que les vents soufflent et qu’ils soient sans pitiés
Oh mon dieu que j’ai mal
Son amour mon dieu me torture
Des douleurs atroces infernales
Que je ressens là dans mon cœur
Elle brule mon dieu mes entrailles
Je ne l’ai pas mon dieu vu encore
Mourir ainsi sans voir ma belle
Rien qu’ont pensent sa me torture
Entre mon corps et mon âme
Un amour pur pour elle et très fort
Elle est mon sang elle est ma chair
Loin de moi ma fille vit ailleurs
Son absence augmente ma colère
Et pour elle j’écris nuit et jour
Je suis triste seigneur et tellement heureux
Des souvenirs m’envahi comme chaque jour
Dans cette vie même j’ai un beau garçon
J’espère qu’il est à l’abri auprès de sa sœur
Quand la vie souffle avec ses violents vents
J’espère qu’ils liront mes écris si je meure
Oh mon fils écoute moi bien
Et grave dans ton cœur tous mes mots
Prend sois de ta sœur jusqu'à que je reviens
Pour rassasier un jour la soif de mes yeux
Je t’ai connu mais elle nous a trahi le destin
Avec d’autre gens ils ont voulu autrement
Ils ont créé mon enfer en m’attachant les mains
Et ils m’ont égorgé avec le couteau de la trahison
Et moi avec mon sourire ivre d’amour sans boire du vin
Je sais qu’un jour j’aurai la clémence de dieu
Après les tempêtes le beau temps revient
Et dans mes bras un jour je serre mes enfants
Aujourd’hui mon fils écoute bien ma voix
Tous les hommes dans la vie sont bien égaux
Quand ils viennent au monde sont tellement saint
Mais l’innocence reste dans le cœur des enfants
Celui qui fréquente les sages deviendra sage
Et celui qui fréquente les violents périra comme eux
Sois mon fils un homme fier qui a du courage
Comme il a était ton père oh si tu m’avais connu
Aujourd’hui j’ai pris peut-être un peu de l’âge
Et pour toi mon fils j’ai que les mots
Ta mère un jour a planté dans mon cœur cette rage
Qui grandi dans mon cœur avec le temps
Avec ses mots là ce soir mon fils je t’écris
Et mon cœur se déchire quand je pense à toi
Ma joie mon fils n’a pas trop duré
Ils t’ont arraché avec violence de mes bras
Je t’ai vu venir au monde j’ai entendu ton cri
J’étais tellement heureux en touchant tes doigts
J’ai connu ton sourire je t’ai tellement aimé
Je t’ai vu devant moi courir j’ai vu tes premier pas
Je t’ai met sur mon dos tu as tellement joué
J’ai connu tes fous rire en prennent ton bain
De ton amour mon fils je me suis jamais rassasier
Et à cause de toi mes yeux pleurent à chaque fois
Si quelqu’un prononce ton nom mes larmes vont coulés
Et dans un océan de tristesse chaque nuit je me noie
Ton absence me tue il m’à bien vidé
Et cette flamme qui tue me brule le foie
La flamme de l’envie de te voir en vrai
Ton absence mon fils augmente mes émois
Quand je vois ta photo me voila emporter
Avec ma barque dans un océan de chagrin
C’était la veille de la fête qu’ils t’ont prit
C’était la fin du ramadan je me souviens bien
Car ce jour là je t’ai acheté des habits
Sans savoir se que me cache mon lendemain
Hélas mon fils tu ne les as jamais portés
Et je les garde aujourd’hui rien que pour toi
Avec toutes tes vêtements que tu as laissés
Peut-être pour tes enfants si je vis jusqu'à demain
Je me souviens bien le jour ou la police
Sont venu te prendre et toi tu joue là devant moi
J’ai fonçais vers toi avec toutes mes forces
Je me suis battu comme un chevalier pour son roi
Tu t’accroche à moi comme a la potence
Mais ils n’ont pas réussi à te prendre ce jour là
C’était bien plus-tard faute à mon absence
Tu n’avais que deux ans à ce temps là
Et depuis ce jour là j’ai le cœur morose
Malgré tous mes cries j’ai perdu la voix
Et j’ai étais vidé ce jour là de tous mes forces
Oh mon fils pardonne-moi
Au tribunal là-bas je t’ai vu mon fils
Et toi tu me fixe avec tes beaux yeux
Sans que tu comprennes se qu’il se passe
J’ai vus bien tes larmes qui glissent sur tes joues
J’ai voulu venir te prendre dans mes bras hélas
J’étais seul mon fils et eux étaient nombreux
Ce jour là mon cœur attend une naissance
Ta sœur est venue au monde loin de mes yeux
Encore un autre volcan s’allume par son absence
Dis-moi quelle est mon crime pour avoir ce cruel châtiment
Pourquoi ils étaient tous contre moi aussi féroce
Mon seul crime à moi c’est que j’aime trop mes enfants
Et le temps est passé oh mon fils si vite
Aujourd’hui tu as presque 12 ans
Pardonnez-moi mes amis
Je ne peu pas continué à faire rimé la suite de ce poème
Car c’est souvenirs sont très douloureux
Ils m’ont jugé à tort pour avoir voulu te garder auprès de moi
Et condamné à quatre mois de prison avec sursis
Et dire que se jour là moi nous n’étions même-pas divorcé
Et depuis ce jour là tu as disparue de ma vie
C’est ça mon fils la justice de mon pays
Elle sépare les petits avant les divorcés
Jusqu’à que je t’ai vu par hasard un jour dans la rue
Tu avais 5 ans ce jour là tu a tellement grandi
Et je me souviens bien que je me suis approché de toi
Et je t’ai appelé par ton nom et vers moi tu t’es tourné
Tu as prit la fuite je ne sais pas pourquoi tu as fais ça
J’ai failli tomber parterre j’avais le tourné
J’ai marché pendant des heures et des heures
C’était une nuit froid de l’hiver je marche sans savoir ou allez
Et j’étais tous mouillé par la pluie et depuis ce jour là
Je ne t’ai plus revu aujourd’hui tu as 12 ans
Je ne t’ai pas dis encore adieu car je t’attendais
Et un jour surement tu seras un homme fier et beau
Et tu va me retrouvai mon fils là ou tu m’as laissé
Je t’aime mon fils et prend sois de ta sœur
Je compte sur toi car tu es l’inné
Je vous aime mes enfants
Et à bientôt dans un autre écris
Incha-allah
Mustapha
Et malgré toutes mes peines je suis encore en vie
Tu es invisible ni même pas une odeur
Tu es un mélange de joie et de gaieté
Tu es sensé être partout pourquoi tu évite mon cœur
Dis-moi bonheur est ce que demain je vais voir ma fille
Est-ce qu’il y a encore des fleurs je ne l’ai trouve pas
Dans mon cœur mon dieu c’est toujours l’hiver c’est janvier
Que les fleurs attendent et qu’ils ne meurent pas
Malgré les vents et le froid de cette terre tu dois m’aidé
Pour les offrir un jour a ma fille si elle revient
Et que dieu entends ce soir mes prières et mes envies
À genoux je t’implore seigneur comme a chaque fois
Les jours de fêtes c’était bien hier ils sont passé
Et ma fille n’est pas venue je ne sais pas pourquoi
Son absence seigneur reste un mystère toute ma vie
Est-ce qu’elle sait qu’elle a un père au moins
Qui attend pour serrer sa chère jour et nuit
Chaque année la même douleur qui revient
Les jours de fêtes ils sont vite arrivés
Et avec eux ce chagrin éternel
Même la chance dans ces jours-là m’a trahi
C’est dur mon dieu de les vivre sans elle
Si je vois des filles j’ai une t’elle envie
Offrir a ma fille des robes doré en dentelle
Et des sacs à main rouge rose et même en violé
Et des chapeaux en soie et même en pailles
Hélas mon cœur tu ne peux même pas l’imaginée
Ni photo d’elle pour guérir mes profondes séquelles
Je n’ai que les rêves flous et mes jours sont nuit
Et un amour qui donne a mon cœur des ailes
Dans ces jours là j’aime dormir pour ne pas pleurer
Et rêver du sourire de ma fille qui s’envole en plein ciel
Malgré qu’elle soit loin de moi elle n’est pas ici
Dans mon cœur chaque nuit elle brille comme une étoile
S’il arrive qu’un jour ma fille de lire mes écris
Ne pleure surtout pas car tu me fais mal
Que je sois vivant ou bien enterré
Ton amour ma fille vient du ciel
Oh mon dieu ses yeux sont de quelle couleurs
Et sa chevelure est ce qu’elle est de couleur blée
Je n’ai que son nom gravé mon dieu dans mon cœur
Et je ne sais pas c’est ont à le même nez
Je ne sais pas à quoi ressemble ma petite fleur
Tout ce que je sais qu’elle est loin de son jardinier
Loin de la lumière du soleil et sa chaleur
Avec la lune le froid règne toutes les nuits
Que les vents soufflent m’emporte en douceur
Dans les cieux là-haut verre les terres sacré
Verre les lieux ou règne l’espoir et l’amour
Pour faire une prière rien que pour ma fille
Là-bas à genoux je m’incline devant le seigneur
Et je l’implore jour et nuit pour elle je le ferais
Qu’il lui garde en bonne santé jusqu'à mon retour
Et qui lui donne du courage pour qu’elle aime la vie
Et qu’il me donne une chance de la voire un jour
Avant que ma flamme s’éteigne et que je sois enterré
Avant qu’elle vienne un jour me dire papa tu as tort
Que les vents soufflent et qu’ils soient sans pitiés
Oh mon dieu que j’ai mal
Son amour mon dieu me torture
Des douleurs atroces infernales
Que je ressens là dans mon cœur
Elle brule mon dieu mes entrailles
Je ne l’ai pas mon dieu vu encore
Mourir ainsi sans voir ma belle
Rien qu’ont pensent sa me torture
Entre mon corps et mon âme
Un amour pur pour elle et très fort
Elle est mon sang elle est ma chair
Loin de moi ma fille vit ailleurs
Son absence augmente ma colère
Et pour elle j’écris nuit et jour
Je suis triste seigneur et tellement heureux
Des souvenirs m’envahi comme chaque jour
Dans cette vie même j’ai un beau garçon
J’espère qu’il est à l’abri auprès de sa sœur
Quand la vie souffle avec ses violents vents
J’espère qu’ils liront mes écris si je meure
Oh mon fils écoute moi bien
Et grave dans ton cœur tous mes mots
Prend sois de ta sœur jusqu'à que je reviens
Pour rassasier un jour la soif de mes yeux
Je t’ai connu mais elle nous a trahi le destin
Avec d’autre gens ils ont voulu autrement
Ils ont créé mon enfer en m’attachant les mains
Et ils m’ont égorgé avec le couteau de la trahison
Et moi avec mon sourire ivre d’amour sans boire du vin
Je sais qu’un jour j’aurai la clémence de dieu
Après les tempêtes le beau temps revient
Et dans mes bras un jour je serre mes enfants
Aujourd’hui mon fils écoute bien ma voix
Tous les hommes dans la vie sont bien égaux
Quand ils viennent au monde sont tellement saint
Mais l’innocence reste dans le cœur des enfants
Celui qui fréquente les sages deviendra sage
Et celui qui fréquente les violents périra comme eux
Sois mon fils un homme fier qui a du courage
Comme il a était ton père oh si tu m’avais connu
Aujourd’hui j’ai pris peut-être un peu de l’âge
Et pour toi mon fils j’ai que les mots
Ta mère un jour a planté dans mon cœur cette rage
Qui grandi dans mon cœur avec le temps
Avec ses mots là ce soir mon fils je t’écris
Et mon cœur se déchire quand je pense à toi
Ma joie mon fils n’a pas trop duré
Ils t’ont arraché avec violence de mes bras
Je t’ai vu venir au monde j’ai entendu ton cri
J’étais tellement heureux en touchant tes doigts
J’ai connu ton sourire je t’ai tellement aimé
Je t’ai vu devant moi courir j’ai vu tes premier pas
Je t’ai met sur mon dos tu as tellement joué
J’ai connu tes fous rire en prennent ton bain
De ton amour mon fils je me suis jamais rassasier
Et à cause de toi mes yeux pleurent à chaque fois
Si quelqu’un prononce ton nom mes larmes vont coulés
Et dans un océan de tristesse chaque nuit je me noie
Ton absence me tue il m’à bien vidé
Et cette flamme qui tue me brule le foie
La flamme de l’envie de te voir en vrai
Ton absence mon fils augmente mes émois
Quand je vois ta photo me voila emporter
Avec ma barque dans un océan de chagrin
C’était la veille de la fête qu’ils t’ont prit
C’était la fin du ramadan je me souviens bien
Car ce jour là je t’ai acheté des habits
Sans savoir se que me cache mon lendemain
Hélas mon fils tu ne les as jamais portés
Et je les garde aujourd’hui rien que pour toi
Avec toutes tes vêtements que tu as laissés
Peut-être pour tes enfants si je vis jusqu'à demain
Je me souviens bien le jour ou la police
Sont venu te prendre et toi tu joue là devant moi
J’ai fonçais vers toi avec toutes mes forces
Je me suis battu comme un chevalier pour son roi
Tu t’accroche à moi comme a la potence
Mais ils n’ont pas réussi à te prendre ce jour là
C’était bien plus-tard faute à mon absence
Tu n’avais que deux ans à ce temps là
Et depuis ce jour là j’ai le cœur morose
Malgré tous mes cries j’ai perdu la voix
Et j’ai étais vidé ce jour là de tous mes forces
Oh mon fils pardonne-moi
Au tribunal là-bas je t’ai vu mon fils
Et toi tu me fixe avec tes beaux yeux
Sans que tu comprennes se qu’il se passe
J’ai vus bien tes larmes qui glissent sur tes joues
J’ai voulu venir te prendre dans mes bras hélas
J’étais seul mon fils et eux étaient nombreux
Ce jour là mon cœur attend une naissance
Ta sœur est venue au monde loin de mes yeux
Encore un autre volcan s’allume par son absence
Dis-moi quelle est mon crime pour avoir ce cruel châtiment
Pourquoi ils étaient tous contre moi aussi féroce
Mon seul crime à moi c’est que j’aime trop mes enfants
Et le temps est passé oh mon fils si vite
Aujourd’hui tu as presque 12 ans
Pardonnez-moi mes amis
Je ne peu pas continué à faire rimé la suite de ce poème
Car c’est souvenirs sont très douloureux
Ils m’ont jugé à tort pour avoir voulu te garder auprès de moi
Et condamné à quatre mois de prison avec sursis
Et dire que se jour là moi nous n’étions même-pas divorcé
Et depuis ce jour là tu as disparue de ma vie
C’est ça mon fils la justice de mon pays
Elle sépare les petits avant les divorcés
Jusqu’à que je t’ai vu par hasard un jour dans la rue
Tu avais 5 ans ce jour là tu a tellement grandi
Et je me souviens bien que je me suis approché de toi
Et je t’ai appelé par ton nom et vers moi tu t’es tourné
Tu as prit la fuite je ne sais pas pourquoi tu as fais ça
J’ai failli tomber parterre j’avais le tourné
J’ai marché pendant des heures et des heures
C’était une nuit froid de l’hiver je marche sans savoir ou allez
Et j’étais tous mouillé par la pluie et depuis ce jour là
Je ne t’ai plus revu aujourd’hui tu as 12 ans
Je ne t’ai pas dis encore adieu car je t’attendais
Et un jour surement tu seras un homme fier et beau
Et tu va me retrouvai mon fils là ou tu m’as laissé
Je t’aime mon fils et prend sois de ta sœur
Je compte sur toi car tu es l’inné
Je vous aime mes enfants
Et à bientôt dans un autre écris
Incha-allah
Mustapha
Et malgré toutes mes peines je suis encore en vie