mousline
Nouveau poète
Qu'importe leur odieux amours
Cupides et impudiques
Le cœur battant au rythme des tambours
à vous en filez la trique
Je crache sur ces amoureux malotrus
propres et solides comme une éponge
qui se pavanent enlacés dans les rues
dégoulinants de bave et de mensonges
Ils se croient divinement beaux et gracieux
Alors qu'ils paraissent sales et irrespectueux
les simplistes « oh qu'ils sont mignons » !!!
ne sont que dialectes de faux-jetons
les «oh, je t'aime mon amour » !!
sont bons pour les conteurs de fables
« Oh oui nous deux, c'est pour toujours »
n'est qu'une connerie de plus notable
Je les emmerde bien plus que les autres
que les pauvres, les riches et les apôtres
les bons qui peuvent aller se vendre
les médiocres qui peuvent aller se pendre
à ma haine de leur égoïsme
à ce dégoût de leur cynisme
je les enverrais tous en enfer
pour qu'enfin ils puissent me plaire
En entrant dans ces lieux
Je vous prie de fermez vos culs !
pétasse, suce le un peu mieux
pour calmer sa période de rut
Dans cette acerbe texte critique
Je ne vise pas les pudiques
Ils sont si mous et si plats
que je n'en parlerais même pas
malgré ces mots, j'aime l'amour
cette affabulation chronique
à chaque fois j'aime pour toujours
jusqu'à ce beau jour fatidique
où l'un des deux cœurs s'enfuit
pour une plus verte prairie
le rêve tournant au cauchemard
L'amour qui en a finalement marre
Vide est la terre sans tes bras
triste est le jour sans ton sourire
Je hais l'amour encore une fois
et à chaque fois ça empire
Cupides et impudiques
Le cœur battant au rythme des tambours
à vous en filez la trique
Je crache sur ces amoureux malotrus
propres et solides comme une éponge
qui se pavanent enlacés dans les rues
dégoulinants de bave et de mensonges
Ils se croient divinement beaux et gracieux
Alors qu'ils paraissent sales et irrespectueux
les simplistes « oh qu'ils sont mignons » !!!
ne sont que dialectes de faux-jetons
les «oh, je t'aime mon amour » !!
sont bons pour les conteurs de fables
« Oh oui nous deux, c'est pour toujours »
n'est qu'une connerie de plus notable
Je les emmerde bien plus que les autres
que les pauvres, les riches et les apôtres
les bons qui peuvent aller se vendre
les médiocres qui peuvent aller se pendre
à ma haine de leur égoïsme
à ce dégoût de leur cynisme
je les enverrais tous en enfer
pour qu'enfin ils puissent me plaire
En entrant dans ces lieux
Je vous prie de fermez vos culs !
pétasse, suce le un peu mieux
pour calmer sa période de rut
Dans cette acerbe texte critique
Je ne vise pas les pudiques
Ils sont si mous et si plats
que je n'en parlerais même pas
malgré ces mots, j'aime l'amour
cette affabulation chronique
à chaque fois j'aime pour toujours
jusqu'à ce beau jour fatidique
où l'un des deux cœurs s'enfuit
pour une plus verte prairie
le rêve tournant au cauchemard
L'amour qui en a finalement marre
Vide est la terre sans tes bras
triste est le jour sans ton sourire
Je hais l'amour encore une fois
et à chaque fois ça empire