• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Que les médiocres et les bons aillent se pendre

mousline

Nouveau poète
Qu'importe leur odieux amours
Cupides et impudiques
Le cœur battant au rythme des tambours
à vous en filez la trique

Je crache sur ces amoureux malotrus
propres et solides comme une éponge
qui se pavanent enlacés dans les rues
dégoulinants de bave et de mensonges

Ils se croient divinement beaux et gracieux
Alors qu'ils paraissent sales et irrespectueux
les simplistes « oh qu'ils sont mignons » !!!
ne sont que dialectes de faux-jetons

les «oh, je t'aime mon amour » !!
sont bons pour les conteurs de fables
« Oh oui nous deux, c'est pour toujours »
n'est qu'une connerie de plus notable

Je les emmerde bien plus que les autres
que les pauvres, les riches et les apôtres
les bons qui peuvent aller se vendre
les médiocres qui peuvent aller se pendre

à ma haine de leur égoïsme
à ce dégoût de leur cynisme
je les enverrais tous en enfer
pour qu'enfin ils puissent me plaire

En entrant dans ces lieux
Je vous prie de fermez vos culs !
pétasse, suce le un peu mieux
pour calmer sa période de rut

Dans cette acerbe texte critique
Je ne vise pas les pudiques
Ils sont si mous et si plats
que je n'en parlerais même pas

malgré ces mots, j'aime l'amour
cette affabulation chronique
à chaque fois j'aime pour toujours
jusqu'à ce beau jour fatidique

où l'un des deux cœurs s'enfuit
pour une plus verte prairie
le rêve tournant au cauchemard
L'amour qui en a finalement marre

Vide est la terre sans tes bras
triste est le jour sans ton sourire
Je hais l'amour encore une fois
et à chaque fois ça empire
 
Retour
Haut