Au plus profond de mes rêves, mes pensées vont vers nous deux.
Et lorsque la nuit s'achève, j'entrouve alors mes yeux !
Les draps "fanelle" ne cachent rien de ton corps endormi,
Halé d'un été aoûtien, je pratique mon jeu favori :
Te regarder sous toutes les coutures. J'aime à t'imaginer
Comme un fruit tendre et mûr dans lequel on peut croquer,
Dont le jus coulerait sur mes lèvres, sentir au coeur son noyau.
Je me ferais orfèvre afin de garder ce si précieux joyau
Quelle amertume, te toucher je ne puis ! A quoi songes-tu maintenant ?
Tes mains telles des pissenlits dépassent des oreillers bleu persan,
Ton odeur réveille tous mes sens comme un bon café le matin.
Jouir de cette belle accoutumance, tel est mon désir libertin.
Je veux tout connaître de toi, cela dans les moindres détails.
Je t'effleure du bout de mes doigts en m'arrêtant sur ton poitrail.
Qu'il est bon de sentir le sel de la vie battre sous lui , bébé !
Ce coeur si fidèle, fondant comme un caramel au beurre salé.
Mais tu bouges à présent ! Tes courbes ondulent telles une guimauve.
Dans la clarté du soleil levant, à travers les rideaux fauves,
Tes yeux ouverts ne sont que lumière, ils m'éclairent ; tu me souris !
Entre tes lèvres, tes dents , une ligne parfaite de bonbons à l'anis !
Je me rapproche tout près, enlève doucement la peau de l'orange,
D'abord les draps à tes pieds pour apprécier ta pulpe, mon ange,
Le goût de ta peau tremblante réagissant au moindre frisson
De mes étreintes fougueuses et aimantes te pressant comme un citron.
Et lorsque la nuit s'achève, j'entrouve alors mes yeux !
Les draps "fanelle" ne cachent rien de ton corps endormi,
Halé d'un été aoûtien, je pratique mon jeu favori :
Te regarder sous toutes les coutures. J'aime à t'imaginer
Comme un fruit tendre et mûr dans lequel on peut croquer,
Dont le jus coulerait sur mes lèvres, sentir au coeur son noyau.
Je me ferais orfèvre afin de garder ce si précieux joyau
Quelle amertume, te toucher je ne puis ! A quoi songes-tu maintenant ?
Tes mains telles des pissenlits dépassent des oreillers bleu persan,
Ton odeur réveille tous mes sens comme un bon café le matin.
Jouir de cette belle accoutumance, tel est mon désir libertin.
Je veux tout connaître de toi, cela dans les moindres détails.
Je t'effleure du bout de mes doigts en m'arrêtant sur ton poitrail.
Qu'il est bon de sentir le sel de la vie battre sous lui , bébé !
Ce coeur si fidèle, fondant comme un caramel au beurre salé.
Mais tu bouges à présent ! Tes courbes ondulent telles une guimauve.
Dans la clarté du soleil levant, à travers les rideaux fauves,
Tes yeux ouverts ne sont que lumière, ils m'éclairent ; tu me souris !
Entre tes lèvres, tes dents , une ligne parfaite de bonbons à l'anis !
Je me rapproche tout près, enlève doucement la peau de l'orange,
D'abord les draps à tes pieds pour apprécier ta pulpe, mon ange,
Le goût de ta peau tremblante réagissant au moindre frisson
De mes étreintes fougueuses et aimantes te pressant comme un citron.