gaby04
Nouveau poète
Me blottir dans tes bras, ne rien dire, ne pas parler !
Poser mes lèvres sur les tiennes pour ne pas louper tes baisers.
Savourer chaque moment, comme si c’était le dernier.
Se rappeler notre première nuit, puis lentement te déshabiller.
Je t’embrasserais centimètre par centimètre, doucement !
Je continuerais l’exploration de ton corps, nos lèvres se croiseront de temps en temps.
Rencontrer ton torse et descendre sans se presser vers le fruit défendu.
Le caresser de mes mains, avant de l’embrasser sans retenue.
Mais non pas encore,
Cette nuit doit être inoubliable,
Nous avons encore le temps.
Je sens ta main me caresser, d’abord mes seins, puis mes reins ;
Mes cuisses, mon ventre ; j’ai des frissons de plaisir.
Tu te décides à explorer mon sexe dans un va et vient,
Timide mais insistant qui me fait tressaillir.
Garder le contrôle,
Ne pas faillir,
La nuit est à nous.
Nos baisers deviennent plus fougueux, notre excitation est à son maximum.
Je ne peux plus résister, cette fièvre agit sur moi comme de l’opium.
Dans cette frénésie, ton corps se contracte, j’atteins l’orgasme à mon tour.
Mes yeux souriant et scintillant valent bien mieux qu’un long discours.
Poser mes lèvres sur les tiennes pour ne pas louper tes baisers.
Savourer chaque moment, comme si c’était le dernier.
Se rappeler notre première nuit, puis lentement te déshabiller.
Je t’embrasserais centimètre par centimètre, doucement !
Je continuerais l’exploration de ton corps, nos lèvres se croiseront de temps en temps.
Rencontrer ton torse et descendre sans se presser vers le fruit défendu.
Le caresser de mes mains, avant de l’embrasser sans retenue.
Mais non pas encore,
Cette nuit doit être inoubliable,
Nous avons encore le temps.
Je sens ta main me caresser, d’abord mes seins, puis mes reins ;
Mes cuisses, mon ventre ; j’ai des frissons de plaisir.
Tu te décides à explorer mon sexe dans un va et vient,
Timide mais insistant qui me fait tressaillir.
Garder le contrôle,
Ne pas faillir,
La nuit est à nous.
Nos baisers deviennent plus fougueux, notre excitation est à son maximum.
Je ne peux plus résister, cette fièvre agit sur moi comme de l’opium.
Dans cette frénésie, ton corps se contracte, j’atteins l’orgasme à mon tour.
Mes yeux souriant et scintillant valent bien mieux qu’un long discours.