Epris jusques au fond de mon cœur
Je ne sais que choisir, Amour ou Honneur ?
Toi seule Cassandre a sut réveiller ma flamme
Mais mon père à donné un autre destin a mon âme
Il me faut succéder à mon père, le roi
Prendre place parmi les immortels, croire en moi
Pour faire subsister le bonheur du peuple d’ici
Tous ces gens comptent sur moi pour les protéger
Pour cela faut-il lui succéder ?
Un autre que moi ne peut-il pas en faire de même
Pour que je puisse préparer mon Hymen
Des deux côtés mon mal est infini
L’un m’anime le cœur, l’autre convainc mon honneur
Partir avec elle est rassuré mon âme
Se serait, égoïste je le crains ! Je me blâme…
Pourtant, nous nous aimons
Et nous pourrions être heureux pendant tant de saisons
Ma flamme pour elle est infinie
Quand j’y pense j’en deviens plus hardi
Je suis la lune, elle est mon soleil
Sa vie m’éclaire dans les jours mortels
Noble, aimante avec ses divins attraits
Même les yeux fermés j’aperçois son portrait
Par ce choix mon âme est abattue
Succéder où aimer cela me tue
Mon bonheur à moi ne compte t-il pas ?
Faut-il qu’au lieu de choisir je prépare mon trépas
Le regard de mon père, celui du pays
Choisir le peuple ou ma vie
Je ne sais ! Mon cœur pleure
Partir avec la honte, ou rester sans bonheur
J’aime mon père et ma patrie
Désespoir ! Je brûle pour Cassandre et sa vie
Je la vois, elle me supplie à genoux
Ses yeux me suppliant pour nous
Mais enfin s’en est trop, mon cœur va céder
Sans plus y penser,
Je prends l’amour
Et même si par delà la terre
Mon père, me suivra de sa colère
Le déshonneur est un moindre souci
Que si j’avais renié ma vie
Ma peine pour ce peuple est grande
Mais ma flamme, mon amour pour Cassandre
Détruirait cent pays
Pour toute fin, j’ai choisis la vie.
Je ne sais que choisir, Amour ou Honneur ?
Toi seule Cassandre a sut réveiller ma flamme
Mais mon père à donné un autre destin a mon âme
Il me faut succéder à mon père, le roi
Prendre place parmi les immortels, croire en moi
Pour faire subsister le bonheur du peuple d’ici
Tous ces gens comptent sur moi pour les protéger
Pour cela faut-il lui succéder ?
Un autre que moi ne peut-il pas en faire de même
Pour que je puisse préparer mon Hymen
Des deux côtés mon mal est infini
L’un m’anime le cœur, l’autre convainc mon honneur
Partir avec elle est rassuré mon âme
Se serait, égoïste je le crains ! Je me blâme…
Pourtant, nous nous aimons
Et nous pourrions être heureux pendant tant de saisons
Ma flamme pour elle est infinie
Quand j’y pense j’en deviens plus hardi
Je suis la lune, elle est mon soleil
Sa vie m’éclaire dans les jours mortels
Noble, aimante avec ses divins attraits
Même les yeux fermés j’aperçois son portrait
Par ce choix mon âme est abattue
Succéder où aimer cela me tue
Mon bonheur à moi ne compte t-il pas ?
Faut-il qu’au lieu de choisir je prépare mon trépas
Le regard de mon père, celui du pays
Choisir le peuple ou ma vie
Je ne sais ! Mon cœur pleure
Partir avec la honte, ou rester sans bonheur
J’aime mon père et ma patrie
Désespoir ! Je brûle pour Cassandre et sa vie
Je la vois, elle me supplie à genoux
Ses yeux me suppliant pour nous
Mais enfin s’en est trop, mon cœur va céder
Sans plus y penser,
Je prends l’amour
Et même si par delà la terre
Mon père, me suivra de sa colère
Le déshonneur est un moindre souci
Que si j’avais renié ma vie
Ma peine pour ce peuple est grande
Mais ma flamme, mon amour pour Cassandre
Détruirait cent pays
Pour toute fin, j’ai choisis la vie.