Ma vérité sur toi, tu la connais :
Que c’est laid, la laideur ! Je viens revoir la haine,
Horizon cauchemardesque ouvrir sa vérité ;
Je l’ai su dans le drame, s'extasiant des vilaines,
Exhumant ses tombeaux comme une veille baleine,
Sur l’embarras énorme et faible en réalité.
Quand, aux égards menteurs où viennent les éloges,
Elle a fuit, maintes fois, par délires, se croit toge,
D'avouer ses mythos et leurs "déités",
Tranchante comme roche, ne connaissant le doute,
De remise en question jamais elle n'écoute,
Ses vagues vomissaient, elles titubaient toutes...
Que c’est laid, la laideur !
Que c’est laid, la laideur ! Je viens revoir la haine,
Horizon cauchemardesque ouvrir sa vérité ;
Je l’ai su dans le drame, s'extasiant des vilaines,
Exhumant ses tombeaux comme une veille baleine,
Sur l’embarras énorme et faible en réalité.
Quand, aux égards menteurs où viennent les éloges,
Elle a fuit, maintes fois, par délires, se croit toge,
D'avouer ses mythos et leurs "déités",
Tranchante comme roche, ne connaissant le doute,
De remise en question jamais elle n'écoute,
Ses vagues vomissaient, elles titubaient toutes...
Que c’est laid, la laideur !
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