rivière
Maître Poète
Quand vient le printemps
Quand
vient le printemps,
j’enfile ma robe de soie,
je marche dedans les brassées des blés,
j’énonce des quatrains d’amour
dans
la nacre de l’aube,
parmi les boisseaux d’azur,
je couds des perles de rosée
et je les suspends
autour
de ton cou,
et
aux
marches des forêts,
ma Douce,
quand
vient le printemps,
la lyre des matines
réveille l’espoir de nos chairs si vives.
A ton approche,
les rossignols tissent leurs trilles
sur
le manteau d’argent des brumes,
les brins d’herbe
s’inclinent
devant
la caresse de tes escarpins.
Les jardins tressaillent maintenant
aux gouttelettes
de nos étreintes de splendeur,
ô ma Fée de gloire,
je peins alors
l’étendard de nos lèvres
aux
balcons du bonheur,
et
nous ne sommes
plus qu’Une désormais
au zénith des sylves.
Sophie Rivière
Quand
vient le printemps,
j’enfile ma robe de soie,
je marche dedans les brassées des blés,
j’énonce des quatrains d’amour
dans
la nacre de l’aube,
parmi les boisseaux d’azur,
je couds des perles de rosée
et je les suspends
autour
de ton cou,
et
aux
marches des forêts,
ma Douce,
quand
vient le printemps,
la lyre des matines
réveille l’espoir de nos chairs si vives.
A ton approche,
les rossignols tissent leurs trilles
sur
le manteau d’argent des brumes,
les brins d’herbe
s’inclinent
devant
la caresse de tes escarpins.
Les jardins tressaillent maintenant
aux gouttelettes
de nos étreintes de splendeur,
ô ma Fée de gloire,
je peins alors
l’étendard de nos lèvres
aux
balcons du bonheur,
et
nous ne sommes
plus qu’Une désormais
au zénith des sylves.
Sophie Rivière