louange
Nouveau poète
Quand rien ne bouge quand tous s’éteint
Quand je me perds et blasphème les saints
C’est à toi que je pense plante oisive
Ta mine blonde à mon âme évasive
Colore mon gouffre de vert et de bleu
Et dans les vapeurs je m’extasie
Lentement je m’enfonce dans ton feu
Je m’autolyse dans ma poésie
Je rentre en conflit avec mes démons
Je rêve de tes baisers à mon front
Flottent dans l’air tes doux parfums
Embaume mon gouffre sans fin
Chaque pensée me donne de la joie
Quand je pense à tes rires qui lézardent
Qui s’envole et m’enlève du poids
Enlève de mon coeur toute écharde
Je t’aime et me détruis de l’intérieur
T’aimer encore comme on crève le coeur
Je le veux et même si je rampe ici
Sans toi et que ma vie n’est pas vie
Je t’aime encore et toujours, terreur
Car dans mon coeur tu es unique
Je ne veux que toi dans mes intérieurs
Dans ce monde qui m’intoxique
Tu gonfles ma poitrine quoiqu’on en dise
Quoi que je fasse tout me ramène à toi
Et même si je me perds tu resteras mon église
Le toit où je pris cet amour comme un roi
Qui cherche désespérément à te plaire
Qui cherche qui cherche je ne sais où
Dans les ténèbres une lumière salutaire
Une étincelle...qu’un jour tu dises «nous»
LouAnge
Quand je me perds et blasphème les saints
C’est à toi que je pense plante oisive
Ta mine blonde à mon âme évasive
Colore mon gouffre de vert et de bleu
Et dans les vapeurs je m’extasie
Lentement je m’enfonce dans ton feu
Je m’autolyse dans ma poésie
Je rentre en conflit avec mes démons
Je rêve de tes baisers à mon front
Flottent dans l’air tes doux parfums
Embaume mon gouffre sans fin
Chaque pensée me donne de la joie
Quand je pense à tes rires qui lézardent
Qui s’envole et m’enlève du poids
Enlève de mon coeur toute écharde
Je t’aime et me détruis de l’intérieur
T’aimer encore comme on crève le coeur
Je le veux et même si je rampe ici
Sans toi et que ma vie n’est pas vie
Je t’aime encore et toujours, terreur
Car dans mon coeur tu es unique
Je ne veux que toi dans mes intérieurs
Dans ce monde qui m’intoxique
Tu gonfles ma poitrine quoiqu’on en dise
Quoi que je fasse tout me ramène à toi
Et même si je me perds tu resteras mon église
Le toit où je pris cet amour comme un roi
Qui cherche désespérément à te plaire
Qui cherche qui cherche je ne sais où
Dans les ténèbres une lumière salutaire
Une étincelle...qu’un jour tu dises «nous»
LouAnge