Envie d'écrire, jamais vraiment essayer, mais je ferais ça sans rimes, juste comme ça.
Manipulateur, engin de souffrance, porteur du malheur et pourtant je ne t'oublie pas. Tellement dur de te voir tous les jours, toute la journée, toutes les heures, toutes les minutes et même toutes les secondes. Envie que ça ce finisse, envie de penser à autre chose...Pourtant je l'ai mon "autre chose", mon plaisir, mon envie, "mon ami, mon amant, mon amour et bien plus encore"....et pourtant. Tout serai plus simple sans te voir. Tu m'as fais mal j'ai souffert, j'ai pleuré, pleuré plus de larmes que jamais, même ensemble je pleurais, tous les jours. Jamais autant souffert. Avant, pour en oublier un, il suffisait que j'en trouve un autre, cœur d'artichaut que je suis, c'était facile, je souffrais mais pas pendant longtemps. Et là...pourquoi ça ne marche pas ? Hein ? Je l'aime pourtant...putain ce que je l'aime ! Il est ma deuxième épaule, une partie de mon cœur, une partie de mon âme, une partie de moi, il est ma colonne vertébrale : sans lui je ne suis rien, sans lui je tombe, sans lui je m'écroule, grâce à lui j'ai envie, grâce à lui je vis, grâce à lui je t'oublie.
Peut-être que je ne t'oublie pas entièrement parce qu'on ne s'est pas expliqué, peut être que je ne t'oublie pas entièrement parce que ça c'est terminé sur un malentendu, parce que j'ai plein de questions à te poser, parce que plein de doutes sont encore en moi, parce qu'il y a trop de confusions, trop de vides. J'ai cru à ce que tu me disais, et j'ai tellement fais pour toi, mais jamais tu ne t'en est rendu compte, jamais tu ne m'as remercié, tu m'as juste enfoncé alors que tu savais que je n'avais pas besoin de ça, alors que tu savais que j'étais fragile...
C'est ce que tu fais à toutes ces filles, à toutes tes conquêtes, à toutes tes proies ? J'espère juste pour toi que la prochaine sera au moins aussi conne que moi et j'espère pour elle qu'elle ne le sera pas. Et je te vois essayer de me rendre jalouse, bien montrer que tu t'en contre fou, mais parfois je te regarde et tu n'est pas pareil...triste parfois, je le vois, je le sens, je le sais (enfin je l'espère). Mais pourquoi je l'espère putain pourquoi ? J'ai mal mais je ne t'aime plus, je l'aime LUI je le sais, ça j'en suis sûre. Mais pourquoi t'acharnes-tu comme ça sur moi, pourquoi moi, qu'es-je de plus (ou plutôt de moins) que les autres, qu'est-ce que je t'ai fais ? Je te hais, ça tu le sais, mais tu ne sais pas que je vais mal...Je ne le montre pas. D'habitude, quand je ne vais pas bien, je le montre, je pleurs, je n'arrive pas à faire autrement...je le montre même trop. Mais là il ne faut pas que je le montre, sinon tu sera content, c'est tout ce que tu attends, sinon tu auras gagné. Alors je ne le montre pas, et je douille, et j'ai mal et tout s'entasse en moi... Mais quand pourrais-je exploser, quand ? Personne ne voit que je vais mal, personne ne sais...
Moi aussi j'essaie désespérément de te rendre jaloux, et quand ton regard se pose à ce moment là sur moi, mon cœur fait un bond, comme si on l'essorait...mais je ne flanchi pas, je fais comme si de rien, lève la tête, bombe le torse et sourie. Tu ne vois pas ce que je ressent. Heureusement. Je ne dois pas le montrer sinon je meurt encore plus, sinon je souffrirais encore plus, sinon c'est ma fin.
Parfois je dois même supporter ta présence juste derrière moi pendant 1heure, parfois 2 et dès que tu parles je suis à deux doigts d'exploser, de me retourner et de t'en foutre une ou même de t'empaler si je le pouvais. Et pourtant j'aime quand on s'adresse un mot, j'aime quand tu est derrière moi 1heure, 2heure...j'aime mais j'aime pas, je stresse mais je suis calme, je suis mal mais je suis bien. Notre relation est tellement bizarre : il nous arrive pourtant de rire, mais c'est un rire jaune, malsain et plein de haine et pourtant. Mais cours merde, cours, pars loin, très loin de moi, de mon champ de vision, de ma vie.
Et pourquoi tout ceci ne ce voit pas de l'extérieur ? Tu es tellement différent quand on ne te connait pas vraiment. Si ça se voyait, je ne serai pas là en train d'écrire, pas là en train de pleurer, de souffrir, je l'aurai déjà trouvé LE bon.
Je hais la semaine, je redoute la semaine j'attends le week-end avec encore plus d'empressement qu'avant...parce que c'est tellement plus simple loin de toi, parce que je ne te vois pas, je le vois LUI. Chaque moment passé avec LUI est une délivrance, c'est mon espoir, ce que j'attends le plus. Sans LUI je part en vrille. Il est mon bonheur. Avec LUI je peux penser à autre chose, avec LUI je n'ai pas peur d'être mal, avec LUI je suis bien, je n'ai pas à cacher mes sentiments, je peut me dévoiler sans crainte : il m'aime vraiment comme je suis.
Alors que faire ? J'attends et je souffre en silence. Ce que j'ai retenu : "La passion des hommes tarit plus vite que la beauté des femmes" et j'espère que jamais plus tu ne rerentreras dans ma vie. Jamais.
Manipulateur, engin de souffrance, porteur du malheur et pourtant je ne t'oublie pas. Tellement dur de te voir tous les jours, toute la journée, toutes les heures, toutes les minutes et même toutes les secondes. Envie que ça ce finisse, envie de penser à autre chose...Pourtant je l'ai mon "autre chose", mon plaisir, mon envie, "mon ami, mon amant, mon amour et bien plus encore"....et pourtant. Tout serai plus simple sans te voir. Tu m'as fais mal j'ai souffert, j'ai pleuré, pleuré plus de larmes que jamais, même ensemble je pleurais, tous les jours. Jamais autant souffert. Avant, pour en oublier un, il suffisait que j'en trouve un autre, cœur d'artichaut que je suis, c'était facile, je souffrais mais pas pendant longtemps. Et là...pourquoi ça ne marche pas ? Hein ? Je l'aime pourtant...putain ce que je l'aime ! Il est ma deuxième épaule, une partie de mon cœur, une partie de mon âme, une partie de moi, il est ma colonne vertébrale : sans lui je ne suis rien, sans lui je tombe, sans lui je m'écroule, grâce à lui j'ai envie, grâce à lui je vis, grâce à lui je t'oublie.
Peut-être que je ne t'oublie pas entièrement parce qu'on ne s'est pas expliqué, peut être que je ne t'oublie pas entièrement parce que ça c'est terminé sur un malentendu, parce que j'ai plein de questions à te poser, parce que plein de doutes sont encore en moi, parce qu'il y a trop de confusions, trop de vides. J'ai cru à ce que tu me disais, et j'ai tellement fais pour toi, mais jamais tu ne t'en est rendu compte, jamais tu ne m'as remercié, tu m'as juste enfoncé alors que tu savais que je n'avais pas besoin de ça, alors que tu savais que j'étais fragile...
C'est ce que tu fais à toutes ces filles, à toutes tes conquêtes, à toutes tes proies ? J'espère juste pour toi que la prochaine sera au moins aussi conne que moi et j'espère pour elle qu'elle ne le sera pas. Et je te vois essayer de me rendre jalouse, bien montrer que tu t'en contre fou, mais parfois je te regarde et tu n'est pas pareil...triste parfois, je le vois, je le sens, je le sais (enfin je l'espère). Mais pourquoi je l'espère putain pourquoi ? J'ai mal mais je ne t'aime plus, je l'aime LUI je le sais, ça j'en suis sûre. Mais pourquoi t'acharnes-tu comme ça sur moi, pourquoi moi, qu'es-je de plus (ou plutôt de moins) que les autres, qu'est-ce que je t'ai fais ? Je te hais, ça tu le sais, mais tu ne sais pas que je vais mal...Je ne le montre pas. D'habitude, quand je ne vais pas bien, je le montre, je pleurs, je n'arrive pas à faire autrement...je le montre même trop. Mais là il ne faut pas que je le montre, sinon tu sera content, c'est tout ce que tu attends, sinon tu auras gagné. Alors je ne le montre pas, et je douille, et j'ai mal et tout s'entasse en moi... Mais quand pourrais-je exploser, quand ? Personne ne voit que je vais mal, personne ne sais...
Moi aussi j'essaie désespérément de te rendre jaloux, et quand ton regard se pose à ce moment là sur moi, mon cœur fait un bond, comme si on l'essorait...mais je ne flanchi pas, je fais comme si de rien, lève la tête, bombe le torse et sourie. Tu ne vois pas ce que je ressent. Heureusement. Je ne dois pas le montrer sinon je meurt encore plus, sinon je souffrirais encore plus, sinon c'est ma fin.
Parfois je dois même supporter ta présence juste derrière moi pendant 1heure, parfois 2 et dès que tu parles je suis à deux doigts d'exploser, de me retourner et de t'en foutre une ou même de t'empaler si je le pouvais. Et pourtant j'aime quand on s'adresse un mot, j'aime quand tu est derrière moi 1heure, 2heure...j'aime mais j'aime pas, je stresse mais je suis calme, je suis mal mais je suis bien. Notre relation est tellement bizarre : il nous arrive pourtant de rire, mais c'est un rire jaune, malsain et plein de haine et pourtant. Mais cours merde, cours, pars loin, très loin de moi, de mon champ de vision, de ma vie.
Et pourquoi tout ceci ne ce voit pas de l'extérieur ? Tu es tellement différent quand on ne te connait pas vraiment. Si ça se voyait, je ne serai pas là en train d'écrire, pas là en train de pleurer, de souffrir, je l'aurai déjà trouvé LE bon.
Je hais la semaine, je redoute la semaine j'attends le week-end avec encore plus d'empressement qu'avant...parce que c'est tellement plus simple loin de toi, parce que je ne te vois pas, je le vois LUI. Chaque moment passé avec LUI est une délivrance, c'est mon espoir, ce que j'attends le plus. Sans LUI je part en vrille. Il est mon bonheur. Avec LUI je peux penser à autre chose, avec LUI je n'ai pas peur d'être mal, avec LUI je suis bien, je n'ai pas à cacher mes sentiments, je peut me dévoiler sans crainte : il m'aime vraiment comme je suis.
Alors que faire ? J'attends et je souffre en silence. Ce que j'ai retenu : "La passion des hommes tarit plus vite que la beauté des femmes" et j'espère que jamais plus tu ne rerentreras dans ma vie. Jamais.